Des aurores boréales impressionnantes en France !

Dans la nuit du vendredi 10 au samedi 11 mai on a pu voir un peu partout en France (et aussi bien plus au sud) des aurores boréales d’une ampleur et d’une luminosité tout à fait exceptionnelles. Au lieu des habituelles vagues lueurs rougeâtres au nord, ce sont des draperies qui étaient bien discernables, barrant tout l’horizon nord et montant très haut dans le ciel. Et sur les photos on pouvait distinguer du vert intense près de l’horizon, alors que cette couleur n’est produite qu’à une altitude plus basse. Une activité aurorale sans exemple depuis une vingtaine d’années ! A l’origine la zone active AR3664 très étendue qui nous a envoyé de très grosses bouffées de particules solaires deux jours plus tôt. Après avoir fait son tour derrière le limbe solaire, elle nous est revenue fin mai (sous le nouveau no AR3697), ce qui pourrait nous valoir une nouvelle activité aurorale intense la 1ère semaine de juin. Avec peut-être des aurores visibles en France ?

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Comme tous les observateurs du ciel, nous savons que la principale difficulté pour apprécier une belle nuit étoilée (et tous les objets diffus qu’elle recèle) est la possibilité de nous prémunir de toutes les pollutions lumineuses produites par nos éclairages trop nombreux et trop puissants. Le but de l’ANPCEN est justement de préserver l’environnement nocturne et de réduire les nuisances lumineuses pour que nous retrouvions enfin de belles nuits noires.

Carte du ciel Memosky : il nous en reste un petit stock. Pour en commander, veuillez nous contacter.

Horaires : tous les horaires indiqués dans nos éphémérides sont pour le site de Saint-Médard de Mussidan (45°01’53″N, 00°19’03″E), en heure légale (celle des montres et horloges). Cliquez sur la boussole pour la carte du Nord.

Lever et coucher du Soleil

Date

Aube

Lever

Coucher

Nuit

1er juin

4h51

6h15

21h39

23h03

15 juin

4h44

6h11

21h48

23h15

30 juin

4h49

6h15

21h49

23h16

Phases de la Lune

Phase

Date

Lever

Coucher

Dernier quartier

30 mai

2h43

13h11

Nouvelle Lune

6 juin

5h36

22h20

Premier quartier

14 juin

14h07

2h34 (le 15)

Pleine Lune

22 juin

22h57

7h02 (le 23)

Dernier quartier

28 juin

1h30

13h36

Phénomènes célestes remarquables du mois (et planètes)

Nota : le mode d’observation proposé est le minimal mais il est évident qu’un équipement plus performant permet une meilleure observation (un phénomène observable à l’œil nu sera mieux vu avec une paire de jumelles, un autre accessible aux simples jumelles sera mieux appréciable dans un petit télescope).

Date et horaire(s)

Phénomène

Description

Observ.

03/06 4h30-5h30

conjonction

Le croissant de lune (14%) se lève proche de Mars (environ 4°) pas très brillante, comme les étoiles brillantes qui dessinent les constellations, mais bien reconnaissable à sa culeur orangée mais qui disparaîtra progressivement dans les lueurs de l’aube.

visuelle

05/06 5h30

conjonction

Ce matin, il y a une conjonction entre un très fin croissant de lune (2%) qui se lève assez proche de la très brillante Jupiter (environ 6°) accompagné par la plus discrète Mercure (environ 1°) mais elle est pratiquement inobservable dans les lueurs de l’aube car très très basse et trop proche du lever de Soleil.  ATTENTION AU SOLEIL !

visuelle

14-16/06

Lune

L’opération mondiale « On the Moon Again » invite le public à venir observer le Lune avec les lunettes et télescopes mis à disposition par les astronomes amateurs participant à ces animations. Plus d’infos sur ce site :  On the Moon Again (cliquer sur « Trouvez un site d’observation proche de chez vous » pour trouver une animation sur la carte interactive)

calendrier

20/06 22h51m01s

solstice
d’été

Dans l’hémisphère nord, c’est le jour le plus long de l’année (environ 16h en France). C’est à dire que le Soleil s’est écarté au maximum au nord de l’équateur, qu’il se lève presque au Nord-Est et se couche vers le Nord-Ouest. On peut  remarquer cette situation en repérant sa position sur l’horizon au moment de son coucher (sur une dizaine de jours il est presque « stationnaire »).
C’est l’inclinaison de l’écliptique par rapport à l’équateur (donc en réalité l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre par rapport à son orbite autour du Soleil) qui provoque le phénomène des saisons : selon que le Soleil est au-dessus ou au-dessous de l’équateur, les jours sont plus longs ou plus courts que les nuits, et l’intensité du rayonnement solaire plus ou moins fort (plus les rayons sont obliques, moins ils sont efficaces), d’où une température moyenne plus ou moins forte. Bien entendu, le phénomène est inverse dans l’hémisphère sud.

calendrier

28/06 1h30-5h30

conjonction

Le gros quartier de lune (60%) se lève assez proche de Saturne (environ 6°). Dans jours suivants (1er juillet), le croissant (26%) se lèvera assez proche de Mars (environ 7°) bien reconnaissable à sa couleur orangée,

visuelle

29-30/06 4h30-5h30

rapprochement

Sans les lueurs de l’aube on pourra voir un alignement assez régulier de 4 « planètes » (la Lune n’est pas réellement une planète), du Sud à l’Est : Saturne, dernier quartier de Lune (le 29, gros croissant le 30), Mars reconnaissable à sa couleur orangée, et la très brillante Jupiter. Si l’observation peut être faite les deux matins, on constatera le déplacement en un jour de la Lune entre Saturne et Mars ATTENTION AU SOLEIL !

visuelle

Horaire(s)

Planète

Conditions d’observation

Observ.

Tout le mois

Mercure

Sa proximité du Soleil et sa faible luminosité rendent toujours cette planète difficile à observer. En juin elle n’est pas visible mais nous reviendra dans le ciel du soir en juillet. ATTENTION AU SOLEIL !

non

Tout le mois

Vénus

Cette planète est trop proche du Soleil dans le ciel pour être observée. Il faudra patienter jusqu’en août pour la voir revenir dans le ciel du soir.

non

Tout le mois, avant 4h30 (1er) / 3h30 (30)

Mars

Revenue dans le ciel du matin en avril, cette planète n’est pas observable dans de bonnes conditions car elle ne monte pas bien haut au-dessus de l’horizon (18° à 5h le 30, environ 1h avant le lever du Soleil) et, loin de son opposition de janvier 2025, elle n’est pas très lumineuse (mag ~1), analogue aux étoiles brillantes qui dessinent les constellations.

visuelle

2ème quinzaine après
5h (15) / 4h30 (30)

Jupiter

Cette planète nous revient progressivement dans le ciel du matin mais encore trop peu de temps et très basse pour être observée dans de bonnes conditions.  ATTENTION AU SOLEIL !

non

Tout le mois après
3h (1er) / 1h30 (30)

Saturne

Cette planète commence à entrer dans une période d’observation favorable car elle monte assez haut avant l’aube  (33° de hauteur le 30 1 h avant le lever du Soleil). Pour l’observer, Il est préférable de patienter jusqu’à ce qu’elle atteigne au moins 20° de hauteur, soit 5h en début de mois, 3h15 le 30. Pour espérer distinguer ses anneaux, il faut disposer d’une petite lunette astronomique ou d’un télescope.

visuelle

ATTENTION AU SOLEIL: il ne faut jamais braquer un instrument optique dans la direction du Soleil, même au lever ou au coucher, car c’est très dangereux pour les yeux (risque de brûlure de la rétine, indolore car la rétine n’est pas sensible à la douleur, mais qui peut conduire à une cécité irréversible). Pour observer une éclipse, des équipement spéciaux (lunettes spéciales, filtres pour les jumelles, lunettes, télescopes, objectifs photo) sont obligatoires

Principales constellations du soir et objets remarquables

Nota : le mode d’observation proposé est le minimal mais il est évident qu’un équipement plus performant permet une meilleure observation (un phénomène observable à l’œil nu sera mieux vu avec une paire de jumelles, un autre accessible aux simples jumelles sera mieux appréciable dans un petit télescope).

L’Hydre
(Hydra)

Selon plusieurs légende, ce serait l’Hydre de Lerne, monstre à 9 têtes qui repoussaient quand on les coupait. Elle fut vaincue par Hercule (constellation qui apparaît un peu plus tard dans la ciel). Malgré sa grande taille, cette constellation est assez difficile à identifier dans le ciel à cause de son parcours sinueux (c’est aussi le cas du fleuve Eridan situé près d’Orion). Ses deux constellations voisines, la Coupe et le Corbeau sont beaucoup plus reconnaissables avec leurs contours caractéristiques.

Le Lion
(Leo)

C’est la constellation principale du ciel de printemps, inspirée par le Lion de Némée de la légende d’Hercule. Constellation du Zodiaque, le Lion est facilement reconnaissable à la forme de « faucille » dessinée par les étoiles de sa crinière et de son poitrail. Le ciel du printemps, qui nous éloigne de la Voie Lactée, est propice à l’observation de nombreuses galaxies (voir La Vierge ci-dessous). Plusieurs sont visibles juste sous le Lion et notamment le « couple » constitué par M65 et M66, faciles à situer.
Observation avec instruments (lunette/télescope) : M65M66 (galaxies)

La Grande Ourse
(Ursa Major)

Constellation circumpolaire (c’est à dire qui tourne autour de l’étoile polaire sans jamais disparaître sous l’horizon), elle apparaît rarement sur nos cartes orientées au sud. C’est l’une des plus grandes constellations du ciel, beaucoup plus étendue que le « chariot » (ou « casserole ») à laquelle on la réduit souvent par méconnaissance. C’est l’occasion de remarquer que le Lion est juste sous ses pattes. Elle sert de repère principal dans le ciel boréal et c’est à partir d’elle que l’on situe habituellement la polaire (voir carte pour la zone nord). Un autre « alignement » remarquable : en prolongeant l’arc de sa queue (étoiles Megrez-Alioth-Mizar-Alkaïd), on trouve Arcturus puis plus loin Spica, ce qui permet de situer les constellations du Bouvier et de la Vierge. La galaxie indiquée ci-dessous se trouve en fait dans les Chiens de Chasse mais on la trouve depuis Alkaïd. Elle est double (une grosse galaxie « capturant » une plus petite) et distante d’environ 37 millions d’années-lumière.
Observation avec instruments (lunette/télescope) : M51 (galaxie)

La Vierge
(Virgo)

C’est l’autre grande constellation du ciel de printemps. Il ne s’agit pas de la Vierge Marie des chrétiens mais d’une déesse annonçant les moissons (parfois identifiée comme Cérès mais aussi à de nombreuses autres…). Son étoile principale est d’ailleurs nommée Spica (l’épi). Dans cette région du ciel (entre la queue du Lion, la Chevelure de Bérénice et la Vierge), les télescopes permettent d’observer de très nombreuses galaxies, de petite taille apparente étant donnée leur distance importante à nous (dans les 40-50 millions d’années-lumière environ). C’est le fameux « amas de la Vierge », un très large amas de galaxies (plusieurs centaines dans une zone d’environ 7 millions années-lumière) qui se fonde à grande échelle dans le « super-amas » de la Vierge (plusieurs milliers de galaxies dans un rayon de plus de 100 millions d’années-lumière), dont feraient partie également la nôtre (la Voie Lactée) et ses voisines du groupe local (dont M31 et M33).
Observation avec instruments (lunette/télescope) : amas de la Vierge (galaxies)

La Chevelure de
Bérénice
(Coma Berenices)

Selon la légende c’est la longue chevelure que la princesse Bérénice a sacrifiée pour obtenir la victoire de son époux (et son frère) parti à la guerre. Comme pour le Cancer, les étoiles de cette constellation ne sont pas très lumineuses et son identification n’est pas aisée. Dans cette région du ciel plutôt propice à l’observation de galaxies, on peut y voir un bel amas globulaire, c’est à dire un groupe d’étoiles situé hors de notre galaxie (la Voie Lactée) mais très proche d’elle.
Observation aux jumelles* : M53 (amas globulaire)

Le Bouvier
(Bootes)

La référence mythologique de cette constellation est relativement imprécise, soit le surveillant de l’Ourse, soit le guide du « chariot » que les romains voyaient à l’emplacement de la Grande Ourse. Elle est assez facile à reconnaître avec sa forme pointue évoquant un cornet de glace ou une flûte à champagne. Sa pointe, Arcturus, est l’une des étoiles les plus brillantes du ciel : la 4ème de tout le ciel mais la seconde visible dans le ciel boréal, après Sirius (et devançant de peu Vega). En 1635, elle fut la première étoile observée en plein jour avec un télescope (par Morin, astrologue -et astronome- de Louis XIII).
Observation visuelle* : Arcturus (étoile)

La Couronne Boréale
(Corona Borealis)

Cette constellation de la Couronne, dont le qualificatif « boréal » la distingue de son homologue située plus au Sud (dite « australe »), figure bien la forme d’un diadème en demi-cercle avec en son milieu son étoile la plus brillante, Gemma (la perle). Elle est donc facilement identifiable à l’Est du Bouvier. Selon la légende, il s’agit de la couronne de la princesse Ariane (fille de Minos qui a permis à Icare de s’échapper du labyrinthe avec son fameux « fil »).

Hercule
(Hercules)

Cette constellation figure bien entendu le héros légendaire du mythe des douze travaux. Elle est facilement reconnaissable à ses deux trapèzes centraux, l’un assez régulier et l’autre plus « ouvert », qui peuvent figurer un grand « H » comme « Hercule ». Pour se représenter la figure humaine, il faut penser que le héros est représenté tête en bas, le trapèze régulier figurant son « pagne » (ou ses cuisses) et le trapèze le plus large son torse aux épaules impressionnantes. L’une de ses jambes est repliée (donc genou posé au sol) alors que son autre pied repose sur la tête du Dragon qu’il a terrassé, prenant donc une pose assez classique d’un chasseur et de son trophée… L’amas globulaire M13, très facile à situer dans le trapèze régulier, est le plus beau du ciel boréal mais il fait pâle figure à côté du géant du ciel austral, Oméga du Centaure, qui est quatre fois plus étendu. Les amas globulaires sont des groupes d’étoiles détachés de notre galaxie (la Voie Lactée) et situés hors du plan galactique. C’est pourquoi le printemps, quand la Voie Lactée est presque absente du ciel, est favorable à leur observation comme pour les galaxies de l’amas de la Vierge ou du Lion. Mis à part les autres galaxies, ces amas sont donc des objets très éloignés (de l’ordre de 20.000 à 50.000 années-lumière).
Observation aux jumelles* : M13 (amas globulaire)

Ophiuchus et
Le Serpent (Serpens)

Cette immense constellation figure Esculape, le médecin légendaire capable de ressusciter les morts après avoir tué un Serpent, constellation entremêlée avec lui. D’où parfois le nom de « Serpentaire » qu’on lui donne également. Cette constellation nous permet d’évoquer la caractère totalement arbitraire de l’astrologie moderne : du fait de la précession des équinoxes, lente rotation mécanique de l’axe Nord-Sud de la Terre (en environ 26.000 ans), le plan de l’écliptique où se situent Soleil et planètes oscille lentement par rapport aux étoiles donc aux constellations, ce qui décale complètement les véritables repères astronomiques par rapport aux éléments traditionnels de l’astrologie (les 12 constellations du Zodiaque). Actuellement l’écliptique traverse Ophiuchus, ce qui fait de lui la 13ème constellation du Zodiaque et sa traversée par le Soleil est à tort attribuée au Scorpion (où il ne passe réellement que 6 jours). De plus, les passages du Soleil dans les constellations ne correspondent plus aux dates « habituelles » (en fait « antiques ») qu’on leur attribue généralement, le décalage étant d’environ un mois (par exemple un prétendu natif de la Vierge est généralement du Lion). Parmi les amas globulaires observables avant l’été, on trouve M5 dans la partie occidentale du Serpent.
Observation aux jumelles* : M5 (amas globulaire)

La Balance
(Libra)

Cette modeste constellation du Zodiaque faisait initialement partie du Scorpion dont elle constituait les pinces. Elle en a, semble-t-il, été détachée au IIIème siècle avant JC par les Egyptiens pour créer une douzième constellation dans le Zodiaque (et en utilisant le symbole mythique de la pesée des âmes par Anubis). Cette modification pris tout son sens avec les Romains au moment de la réforme du calendrier julien puisque l’équinoxe d’automne (équilibre exact entre jour et nuit) avait lieu à cette époque pendant le passage du Soleil à cet endroit du ciel (aujourd’hui dans la Vierge du fait de la précession des équinoxes).

Le Scorpion
(Scorpio)

Cette constellation du Zodiaque est remarquable par son étoile principale très brillante et rougeâtre, Antarès, qui forme avec les trois étoiles qui la précèdent une forme d’éventail figurant la tête de l’animal. Selon la légende c’est le Scorpion que la déesse Diane envoya pour tuer Orion, ce qui explique les positions opposées (l’une se lève quand l’autre se couche) de ces constellations dans le ciel pour qu’elles ne se rencontrent jamais plus. Antarès, avec sa couleur et son éclat ressemble à Mars, d’où son nom grec qui signifie littéralement « rivale de Mars » (anti-Arès). Juste à côté se situe l’un des plus beau amas globulaire du ciel boréal, pratiquement égal à M13 en taille, dont l’éclat est malheureusement terni par sa brillante voisine.
Observation aux jumelles* : M4 (amas globulaire)

La Lyre
(Lyra)

Cette petite constellation évoque la légende d’Orphée, musicien hors pair autorisé exceptionnellement par Hadès à aller chercher son épouse Eurydice aux Enfers… Elle est remarquable par son étoile principale, Vega, la 3ème plus brillante du ciel boréal (après Sirius et Arcturus). Avec Deneb (du Cygne) et Altaïr (de l’Aigle), hors de la carte du mois mais visibles vers l’Est dès le début de nuit, elle forme le fameux « Triangle d’été », figure bien utile pour se repérer dans le ciel estival. La nébuleuse planétaire M57 qu’elle contient est célèbre pour sa forme « en rond de fumée ». C’est le résidu d’une étoile qui s’est dilatée en géante rouge à la fin de sa vie (comme le fera le Soleil dans environ 5 milliards d’années). Nota : le terme « planétaire » vient uniquement de la ressemblance de ce type d’objet avec le petit disque d’une planète lorsqu’on l’observait avec de petits instruments, donc des très faibles grossissements.
Cette constellation annonce les constellations typiques du ciel de l’été, Cygne et Aigle, et le fameux « triangle de l’été » qu’elle forme avec Deneb et Altaïr, toutes ces figures se levant déjà tôt au-dessus de l’horizon Est.
Observation avec instruments (lunette/télescope) : M57 (nébuleuse planétaire)