C&G vous souhaite une bonne année 2021 !

Pas de doute que l’année 2021 ne pourra être que meilleure que 2020. Pour nous, ce sera une année très spéciale car elle marquera la fin définitive de nos activités (après 10 mois d’arrêt de facto du fait du contexte sanitaire), la retraite de notre animateur et la dissolution de notre association. C’est pourquoi notre site évolue vers cette nouvelle version que nous mettons en ligne ce premier janvier, même si elle n’est pas totalement achevée (l’ancienne version reste accessible pour les pages manquantes). Elle est destinée à conserver les archives des 13 années de l’association avec ses activités et ses moments spéciaux dans le cadre de structures prestigieuses comme l’INJA, le Musée du Quai Branly ou l’Observatoire de Bordeaux. Seule la page du mois continuera à être mise à jour régulièrement.
Pour ce qui concerne l’astronomie, 2021 nous promet une éclipse totale de Lune le 26 mai mais visible seulement dans le Pacifique, une éclipse partielle de Soleil le 10 juin (annulaire au Canada, au Groenland et en Sibérie), une éclipse partielle de Lune le 19 novembre observable seulement dans le Pacifique, et une éclipse totale de Soleil le 4 décembre observable uniquement en Antarctique et en Afrique du Sud. Mais peut-être que le ciel nous fera la surprise d’une belle comète imprévue, comme celle de l’été 2020 ?

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Comme tous les observateurs du ciel, nous savons que la principale difficulté pour apprécier une belle nuit étoilée (et tous les objets diffus qu’elle recèle) est la possibilité de nous prémunir de toutes les pollutions lumineuses produites par nos éclairages trop nombreux et trop puissants. Le but de l’ANPCEN est justement de préserver l’environnement nocturne et de réduire les nuisances lumineuses pour que nous retrouvions enfin de belles nuits noires.

Carte du ciel Memosky : il nous en reste un petit stock. Pour en commander, veuillez nous contacter.

Horaires : tous les horaires indiqués dans nos éphémérides sont pour le site de Saint-Médard de Mussidan (45°01’53″N, 00°19’03″E), en heure légale (celle des montres et horloges). Cliquez sur la boussole pour la carte du Nord.

Lever et coucher du Soleil

Date

Aube

Lever

Coucher

Nuit

1er janvier

7h19

8h28

17h28

18h37

15 janvier

7h17

8h25

17h43

18h51

31 janvier

7h07

8h12

18h04

19h09

Phases de la Lune

Phase

Date

Lever

Coucher

Pleine Lune

30 décembre

17h41

9h14 (le 1er)

Dernier quartier

6 janvier

0h36

12h50

Nouvelle Lune

13 janvier

8h54

17h55

Premier quartier

20 janvier

12h14

1h33 (le 21)

Pleine Lune

28 janvier

17h36

9h00 (le 29)

Phénomènes célestes remarquables du mois (et planètes)

Nota : le mode d’observation proposé est le minimal mais il est évident qu’un équipement plus performant permet une meilleure observation (un phénomène observable à l’œil nu sera mieux vu avec une paire de jumelles, un autre accessible aux simples jumelles sera mieux appréciable dans un petit télescope).

Date et horaire(s)

Phénomène

Description

Observ.

02/01 14h50m35s

périhélie

Notre planète Terrepasse au plus près du Soleil lors de son orbite 2021. C’est l’occasion de rappeler que les saisons n’ont rien à voir avec la distance entre la Terre et le Soleil (qui varie puisque l’orbite est légèrement elliptique) mais qu’elles sont dues à l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre (voir 21 décembre).

calendrier

03/01 avant 22h

étoiles
filantes

Si on en croit les prévisions des spécialistes, cette nuit devrait voir le maximum de l’essaim des Quadrantides, l’un des trois plus importants dans l’année avec les Perséïdes (en été)et les Géminides (en décembre). Mais le maximum étant prévu vers 15h25, il faudrait plutôt observer en tout début de nuit, avant 22h car la grosse lune gibbeuse qui se lève peu après gênera leur observation. Si possible, essayer d’embrasser du regard la plus grande portion de ciel possible (plutôt côté Nord-Est).

visuelle

09/01 avant 18h30

conjonction

Si on dispose d’un horizon Sud-Ouest bien dégagé on peut essayer d’observer le rapprochement des trois planètes Mercure, Saturne et Jupiter formant un triangle dans les lueurs du crépuscule. Ce premier jour, Mercure est plus proche de Saturne (environ 2°) mais est seulement à 4° au-dessus de l’horizon à 18h.

visuelle

10/01 avant 18h30

conjonction

Si on dispose d’un horizon Sud-Ouest bien dégagé on peut essayer d’observer le rapprochement des trois planètes Mercure, Saturne et Jupiter formant un triangle dans les lueurs du crépuscule. Ce 2ème jour, Mercure est situé pratiquement à mi-chemin de Saturne et Jupiter (à environ 2° de chacune) mais est seulement à 5° au-dessus de l’horizon à 18h.

visuelle

11/01 avant 18h30

conjonction

Si on dispose d’un horizon Sud-Ouest bien dégagé on peut essayer d’observer le rapprochement des trois planètes Mercure, Saturne et Jupiter formant un triangle dans les lueurs du crépuscule. Ce 3ème jour, Mercure est plus proche de Jupiter (environ 1,5°) mais est seulement à 5° au-dessus de l’horizon à 18h.

visuelle

14/01 avant 19h

conjonction

Si on dispose d’un horizon Sud-Ouest bien dégagé (seulement 7° de hauteur à 18h) on peut essayer d’observer le très fin croissant de Lune (3%) est qui accompagne Mercure (environ 4°) dans les lueurs du crépuscule. Un peu plus à l’Ouest (4° de Mercure), Jupiter complète le tableau et Saturne encore plus loin (7° de Mercure).

visuelle

21/01 18h-1h30

conjonction

La Lune gibbeuse (58%) accompagne Mars (environ 6°) dont elle s’éloigne progressivement.

visuelle

Horaire(s)

Planète

Conditions d’observation

Observ.

A partir du 10

Mercure

Sa proximité du Soleil et sa faible luminosité rendent toujours cette planète difficile à observer mais ce mois, elle atteint son élongation (écart au Soleil) Est maximum le 24 ce qui la rend observable dans les lueurs du crépuscule à partir du 10, mais difficilement les premiers jours car très basse, mieux à partir du 15. Voir plus haut sa conjonction avec Jupiter et Saturne du 9 au 11.

visuelle

1ère quinzaine,
après 7h15(1er) /
 7h45(15)

Vénus

La très brillante Vénus est visible dans le ciel du matin jusque tard dans les lueurs de l’aube mais dans des conditions de moins en moins favorables car elle se rapproche progressivement du Soleil et se lève de plus en plus tard.

visuelle

Tout le mois, avant
2h30(1er) / 2h(31)

Mars

Depuis l’opposition (14/10), c’est encore une période d’observation assez favorable pour la planète Mars même si son éclat diminue fortement (magnitude -0.2/0.4). Sa teinte orangée la rend immanquable dans le ciel. Pour l’observer aux instruments, il vaut mieux le faire en début de nuit quand elle est proche du méridien SUd, au plus haut dans le ciel (+55°à 20h le 1er, 19h le 31).

visuelle

Tout le mois

Jupiter

Cette planète est trop basse dès le début de nuit pour être observée aux instruments mais on pourra essayer de suivre son rapprochement avec Mercure le 11 (voir plus haut).

non

Tout le mois

Saturne

Cette planète est trop basse dès le début de nuit pour être observée aux instruments mais on pourra essayer de suivre son rapprochement avec Mercure le 9 (voir plus haut).

non

ATTENTION AU SOLEIL: il ne faut jamais braquer un instrument optique dans la direction du Soleil, même au lever ou au coucher, car c’est très dangereux pour les yeux (risque de brûlure de la rétine, indolore car la rétine n’est pas sensible à la douleur, mais qui peut conduire à une cécité irréversible). Pour observer une éclipse, des équipement spéciaux (lunettes spéciales, filtres pour les jumelles, lunettes, télescopes, objectifs photo) sont obligatoires

Principales constellations du soir et objets remarquables

Nota : le mode d’observation proposé est le minimal mais il est évident qu’un équipement plus performant permet une meilleure observation (un phénomène observable à l’œil nu sera mieux vu avec une paire de jumelles, un autre accessible aux simples jumelles sera mieux appréciable dans un petit télescope).

Pégase
(Pégasus)

Constellation « vedette » du ciel de l’automne. Avec les constellations voisines Céphée, Cassiopée, Andromède, Persée et la Baleine (en fait le « monstre marin » pour les Grecs), il nous raconte la légende d’Andromède. Pégase est né de la rencontre du sang de la Méduse (à la tête tranchée par Persée) et de l’eau de mer. Il est représenté dans le ciel jaillissant de l’eau et les constellations situées sous lui sont des éléments aquatiques (les Poissons et la Baleine). Il est facilement reconnaissable au « grand carré » qu’il forme dans le ciel, vide de toute étoile brillante. Pour plus d’information sur les exoplanètes dont la 1ère a été détectée autour d’une étoile de Pégase (51 Pegasi, visible à l’oeil nu près du carré), voir Pégase dans le ciel de décembre.

Andromède
(Andromeda)

Fille de Céphée et Cassiopée, sa mère qui vanta tant sa beauté qu’elle attira le courroux de Poséïdon sur cette princesse. Vouée à périr sous les crocs du monstre marin, enchaînée à un rocher face à la mer, elle ne dut son salut qu’au courage de Persée (et la rapidité de Pégase). L’objet M31 qu’on y trouve est tout à fait extraordinaire : c’est la grande galaxie la plus proche de nous, mais à près de 2,5 millions d’années-lumière, c’est l’objet le plus lointain que l’on puisse observer à l’œil nu. Si notre vue était plus sensible, nous la verrions comme une très grande ellipse dans le ciel (environ 6 fois la taille de la pleine lune en longueur).
Observation visuelle* : M31 (galaxie)

Persée
(Perseus)

Héros (en grec « le pilleur ») qui a sauvé la vie d’Andromède. D’après la légende, il tombe amoureux de cette princesse et obtient de son père Céphée la promesse de l’épouser s’il arrive à la sauver. La seule solution qu’il trouve alors est d’aller tuer la Méduse, dont la simple vue « pétrifiait » (au sens littéral : « transformait en pierre »), et de lui couper la tête pour la mettre dans un sac. Le sang ayant coulé jusqu’à la mer donna naissance à Pégase sur lequel il chevauche à tire d’ailes pour arriver juste au moment où le monstre marin (la Baleine) allait dévorer Andromède. En sortant la tête de la Méduse du sac, il pétrifie le monstre au moment où il jaillit des flots pour saisir sa victime. Dans le ciel, Persée est représenté tenant à la main la tête de la Méduse figurée par Algol (l’Ogre) et le petit amas qui l’entoure. Il est curieux de noter que la variation d’éclat d’une étoile (en 3j environ ici), mystérieuse dans l’Antiquité a pu conduire à la considérer comme malfaisante ou au contraire admirable (voir Mira de la Baleine). L’objet M34 indiqué ci-dessous est un amas ouvert dont la grande taille rend le repérage très facile, presque à mi-chemin entre l’étoile Gamma d’Andromède (une double orange/bleue intéressante au télescope) et Algol.
Observation aux jumelles* : M34 (amas ouvert)

Le Triangle
(Triangulum)

Cette petite constellation serait sans intérêt si on n’y trouvait M33, autre grande galaxie de notre groupe local, comme M31. Située à une distance comparable, elle est plus difficile à voir car elle se présente de face, donc avec une luminosité beaucoup plus diffuse. Elle serait visible à l’oeil nu dans un ciel de très bonne qualité (sans pollution lumineuse).
Observation aux jumelles* : M33 (galaxie spirale)

Les Poissons
(Pisces)

Cette constellation du Zodiaque est inspirée de la légende d’Aphrodite et d’Eros qui, effrayés par le monstre Typhon pendant leur bain, se transformèrent en deux poissons attachés par la queue pour ne pas se perdre (c’est aussi de cette façon que les poissons étaient vendus à l’étal du marché dans l’Antiquité). Difficiles à discerner car leurs étoiles ne sont pas très brillantes, ils sont situés de part et d’autre du « grand carré » de Pégase. Le « V » qu’ils forment pointe presque juste sur la fameuse étoile Mira de la Baleine. Mars est dans cette constellation en début de mois puis la quitte pour le Bélier.

La Baleine
(Cetus)

Cette constellation était en fait le « monstre marin » (Cetus, d’où vient « cétacé ») mais les chrétiens et Jonas sont passés par là… Son étoile Mira (l’Admirable, la Magnifique), située en son milieu (et pointée par le « V » des Poissons) est particulièrement remarquable car c’est une étoile variable à période très longue (11 mois environ) qui passe d’une grande brillance à son maximum (analogue aux 7 étoiles principales de la Grande Ourse) à une extinction progressive (invisible à l’œil nu pendant environ la moitié de son cycle). Ce phénomène exceptionnel lui a valu son nom.
Observation visuelle : Mira (étoile variable)

Eridan

Cette constellation très longue et sinueuse figure un fleuve mythique (parfois identifié au Pô, parfois au Rhône) dans lequel serait tombé Phaëton à la fin de sa course aventureuse le jour où il avait tenté de conduire le char de son père Phébus (le Soleil). La comète 46P est dans cette constellation en début de mois.

Le Bélier
(Aries)

Cette constellation du Zodiaque évoque le fameux bélier qui était couvert de la Toison d’Or que les argonautes allèrent conquérir avec le navire Argo (énorme constellation qui a été découpée en Poupe, Carène et Voiles au XVIIIème siècle pour des raisons pratiques). Mars entre dans cette constellation le 5.

Le Taureau
(Taurus)

Inspirée par la légende d’Europe, le Taureau (métamorphose de Zeus pour la séduire) est une constellation du Zodiaque. Elle est caractérisé par le V formé par l’amas très étendu des Hyades qui forme sa tête, avec Aldébaran représentant son oeil droit, d’une couleur orangée très caractéristique (c’est une « géante rouge », étoile en fin de vie). Ce rapprochement montre bien le caractère arbitraire des constellations car Aldébaran (65 al environ) est deux fois plus proche que les Hyades (130 al environ) avec lesquels on l’associe. Les Pléïades (M45) sont un petit amas d’étoiles jeunes bleutées (50 à 100 millions d’années seulement) et, suivant son acuité visuelle, on peut distinguer de 5 à 9 étoiles à l’oeil nu dans ce groupe qui constitue un test. Le Taureau illustre bien l’évolution des étoiles : avec les « jeunes » Pléïades, la « vieille » Aldébaran, et la fameuse nébuleuse du Crabe (M1), véritable « cadavre » stellaire issu de l’explosion violente d’une supernova observée le 4 juillet 1054 par les chinois.
Observation visuelle* : Aldébaran (géante rouge), Les Péïades/ M45 (amas ouvert).
Observation avec instruments (lunette/télescope) : M1 (nébuleuse, reste de supernova)

Orion

De l’avis de nombreux astronomes, Orion est la plus belle constellation du ciel avec sa silhouette humaine facilement identifiable. Dans le ciel, ce chasseur affronte le Taureau muni d’une toison et d’une massue. Selon la légende, Diane le fit piquer par le Scorpion pour calmer ses ardeurs amoureuses (ces deux constellations, opposées sur la voûte céleste ne peuvent jamais se voir simultanément). Son amour secret avec Eos (Aurore), déesse des crépuscules, fut révélé par Apollon à leur grande honte et cela expliquerait le rougissement du ciel au crépuscule quand Orion apparaît dans le ciel d’automne. A l’inverse quand le printemps voit disparaître Orion du ciel avant le matin, Aurore pleure son amour absent et cela provoquerait l’apparition de la rosée matinale… Comme Orion est au méridien (plein sud) en milieu de nuit vers Noël, les trois étoiles qui forment sa ceinture sont parfois appelées « les rois mages ». Dans son baudrier se situe la nébuleuse M42, la plus belle et le plus brillante du ciel boréal, où de nouvelles étoiles sont en train de naître. Orion étant la constellation la plus remarquable du ciel d’hiver, on peut facilement repérer toutes ses voisines en parcourant le « Grand G de l’hiver » qui lie les étoiles les plus brillantes du ciel à cette époque : Aldébaran, Capella, Castor, Pollux, Procyon (non visible sur la carte), Sirius, Rigel, Bellatrix et Betelgeuse. On peut remarquer les différences de nuances entre ces étoiles, certaines étant plutôt orangées (Aldébaran et Betelgeuse notamment qui sont de vieilles géantes rouges), d’autres bleutées (Sirius, Rigel et Bellatrix).
Observation aux jumelles* : M42 (nébuleuse)

Le Cocher
(Auriga)

La référence mythologique grecque de cette constellation n’est pas très claire (multiples versions) et peut-être faut-il plutôt remonter à des sources antérieures pour y voir la référence au « char » que les babyloniens plaçaient à cette endroit en nommant « cocher » son étoile principale. Aujourd’hui nommée Capella (la chèvre) elle est censée représenter la chèvre Amalthée qui servit de nourrice à Zeus. Comme la Voie Lactée traverse cette constellation, on peut y observer de nombreux objets dont les trois amas ouverts signalés ci-dessous (dans l’ordre de leur place dans le ciel, de l’extérieur vers l’intérieur).
Observation aux jumelles* : M37 (amas ouvert), M36 (amas ouvert), M38 (amas ouvert)

Les Gémeaux
(Gemini)

Inspirée par la légende des deux demi-frères Castor et Pollux, cette constellation du Zodiaque évoquent deux silhouettes humaines côte à côte. Leur nom sont maintenant utilisés pour leur deux étoiles principales figurant leurs têtes. A savoir : pour les nommer sans erreur, il suffit de se souvenir que Castor, avec un « C », est du côté de Capella (du Cocher, voir plus haut). Dans les pieds de Castor, on peut facilement situer l’amas ouvert M35 assez remarquable (analogue à ceux du Cocher).
Observation aux jumelles* :  M35 (amas ouvert)

Le Grand Chien
(Canis Major)

La constellation du Chien qui accompagne le chasseur Orion contient Sirius, l’étoile la plus brillante du ciel nocturne. Appelée auparavant Canicula chez les romains (Canis = chien), elle nous a donné le terme « canicule » car en cette période la plus chaude de l’été, elle leur apparaissait brièvement à l’aube. Elle est tellement brillante que les turbulences atmosphériques nous la font souvent voir comme dans un clignotement de couleurs variées. Dans la constellation voisine du Petit Chien, l’étoile principale Procyon doit son nom au fait qu’elle se lève un peu avant l’apparition du Grand Chien (Pro Cyon = avant le chien en grec). Comme la Voie Lactée longe le Grand Chien, cette région est riche en amas ouverts (M46 et M47 indiqués ci-dessous sont en fait dans la constellation de la Poupe). Au télescope on peut remarquer que M46, le plus fin des trois, contient une petite nébuleuse planétaire.
Observation aux jumelles* : M41 (amas ouvert), M46 (amas ouvert), M47 (amas ouvert)

Le Cancer
(Cancer)

C’est déjà une constellation du printemps qui apparaît. Constellation du Zodiaque, le Cancer n’a rien de remarquable car les étoiles qui le composent sont plutôt faibles. C’est surtout l’amas M44, très étendu et perceptible à l’oeil nu, qui permet habituellement de le situer.
Observation visuelle* : M44 (amas ouvert)