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Le ciel du mois : Octobre 2014 (Sud)

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Date
Aube
Lever
Coucher
Nuit 
1er octobre
6h53
7h57
19h40
20h43
15 octobre
7h11
8h14
19h14
20h18
31 octobre*
6h30*
7h36*
17h48*
18h54*
Comme tous les observateurs du ciel, nous savons que la principale difficulté pour apprécier une belle nuit étoilée (et tous les objets diffus qu'elle recèle) est la possibilité de nous prémunir de toutes les pollutions lumineuses produites par nos éclairages trop nombreux et trop puissants. Le but de l'ANPCEN est justement de préserver l'environnement nocturne et de réduire les nuisances lumineuses pour que nous retrouvions enfin de belles nuits noires.

Lever et coucher du Soleil

Phases de la Lune

Phase
Date
Lever
Coucher
Premier quartier
1er octobre
14h56
0h44 (le 2)
Pleine Lune
8 octobre
19h31
9h09 (le 9)
Dernier quartier
15 octobre
0h55 (le 16)
15h30 (le 16)
Nouvelle Lune
23 octobre
7h48
18h54
Premier quartier
31 octobre*
14h09*
0h58* (le 1er)

Phénomènes célestes remarquables du mois (et planètes)

Nota : le mode d'observation proposé est le minimal mais il est évident qu'un équipement plus performant permet une meilleure observation (un phénomène observable à l'oeil nu sera mieux vu avec une paire de jumelles, un autre accessible aux simples jumelles sera mieux appréciable dans un petit télescope).
Date et horaire(s)
Phénomène
Description
Observation
08/10 12h25-13h24
éclipse
totale
de Lune
Cet évènement n'est mentionné qu'à titre indicatif car son observation est
impossible en Europe. Nos compatriotes de Guyane, Martinique ou Guadeloupe
pourront eux en observer le fin (partielle).
non
18/10 3h-7h30
conjonction
En fin de nuit, le gros croissant de Lune (28%) se lève proche (environ 6°) de la
très brillante Jupiter.
visuelle
21/10 3h-7h30
étoiles
filantes
Si on en croit les prévisions des spécialistes, cette nuit devrait voir le maximum
de l'essaim des Orionides avec peut-être une vingtaine à l'heure. Leur nom
indique qu'elles semblent provenir d'un point située dans la région d' Orion mais
pour observer les étoiles filantes, il suffit d'essayer d'embrasser du regard la plus
grande portion de ciel possible (allongé sur le sol ou une chaise-longue par
exemple). La Lune discrète (7%) pourra favoriser cette observation.
Les essaims de météorites correspondent au passage de la Terre dans une
"trace sale" laissée par un comète. Pour les orionides, c'est la fameuse comète
de Halley qui a laissé derrière elle ces petits graviers que nous percutons.
visuelle
23/10 21h37-1h51
éclipse
partielle
Cet évènement n'est mentionné qu'à titre indicatif car son observation est
impossible en Europe. Idem en Outre-mer.
non
 
25/10 18h19-19h15
occultation
Attention : cette observation est très difficile car en plein jour et avec un très fin
croissant de Lune (moins de 3%) mais nous l'indiquons car elle est relativement
rare (sauf erreur, il n'y en a eu aucune visible en France depuis 2007).
A l'horaire indiqué (variable selon la position), la planète Saturne, difficilement
repérable en plein jour, disparaît derrière la Lune (côté sombre) avant de
réapparaitre en émergeant du croissant environ 1h plus tard. Bien entendu, c'est le
croissant de Lune qui permet d'essayer de repérer Saturne avant le début.
jumelles
instrument
26/10 3h/2h*
heure
d'hiver
Changement d'heure : dans la nuit de samedi à dimanche, nous passons à l'heure
d'hiver (à 3h, on recule à 2h). Cette disposition n'a rien d'un phénomène
astronomique car elle correspond juste à la volonté d'économiser sur la consom-
mation électrique d'été avec des soirées plus longues.
calendrier
28/10 18h30-20h30*
conjonction
Si on dispose d'un horizon Ouest bien dégagé (altitude de 15° vers 18h30), on
peut remarquer dans les lueurs du couchant la proximité (environ 6°) de Mars
avec le gros croissant (24%) de Lune qui le domine dans le ciel.
jumelles
(visuelle ?)
Horaire(s)
Planète
Conditions d'observation
Observation
A partir du 25,
après 7h30 (6h30*)
Mercure
Sa proximité du Soleil et sa faible luminosité rendent toujours cette planète difficile
à observer. En fin de mois, elle redevient visible le matin dans les lueurs de l'aube.
ATTENTION AU SOLEIL !
visuelle
Tout le mois
Vénus
Inobservable jusqu'à son retour dans le ciel du mois, début janvier 2015.
non
Tout le mois
avant 22h (1er)/
20h30* (le 31)
Mars
La période d'observation est terminée, on peut juste l'apercevoir un peu le soir
mais sa présence se prolonge un peu (contrairement à Saturne) car son
déplacement vers l'Est (du Scorpion au Sagittaire) la maintient relativement
éloignée du Soleil.
visuelle
Tout le mois après
3h30 (1er)/
1h* (31)
Jupiter
Cette planète est entrée dans une période d'observation favorable depuis la fin
septembre. Elle apparaît de plus en plus tôt et peut donc être observée de plus
en plus haut (37° à 7h le 1er, 55° à 6h30 le 31, dans les 2 cas 1h avant le lever
du Soleil). Equipé d'une bonne paire de jumelles, ou mieux, d'une petite lunette
(ou télescope), il est assez facile de discerner ses 4 principaux satellites dits
"galiléens" (car découverts par Galilée en 1610) : Io, Europe, Ganymède et
Callisto (dans l'ordre de leur distance à la planète). Leurs position varient en
quelques dizaines de minutes. Comme tous les 6ans1/2 environ, la Terre passe
dans le plan de leurs orbites, ce qui donne l'occasion de voir des "phémus"
(phénomènes mutuels) : occultations et éclipses.
visuelle
Tout le mois avant
21h30(1)/18h30*(31)
Saturne
Comme Mars, elle quitte le ciel du soir, de plus en plus basse après le coucher du
Soleil, ce qui la rend très mauvaises ses conditions d'observation aux instruments.
visuelle
ATTENTION AU SOLEIL: il ne faut jamais braquer un instrument optique dans la direction du Soleil, même au lever ou au coucher, car c'est très dangereux pour les yeux (risque de brûlure de la rétine, indolore car la rétine n'est pas sensible à la douleur, mais qui peut conduire à une cécité irréversible). Pour observer une éclipse, des équipement spéciaux (lunettes spéciales, filtres pour les jumelles, lunettes, télescopes, objectifs photo) sont obligatoires

Principales constellations du soir et objets remarquables

Nota : (*) le mode d'observation proposé est le minimal mais il est évident qu'un équipement plus performant permet une meilleure observation (un objet observable à l'oeil nu sera mieux vu avec une paire de jumelles, un autre accessible aux simples jumelles sera mieux appréciable dans un petit télescope).
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Hercule
(Hercules)
Pour les explications concernant cette constellation, veuillez vous reporter au ciel de septembre (en cliquant sur son nom ci-contre). Observation aux jumelles* : M13 (amas globulaire)
Ophiuchus et
Le Serpent (Serpens)
Pour les explications concernant cette constellation, veuillez vous reporter au ciel de septembre (en cliquant sur son nom ci-contre).
Le Scorpion
(Scorpio)
Cette constellation du Zodiaque est remarquable par son étoile principale très brillante et rougeâtre, Antarès, qui forme avec les trois étoiles qui la précèdent une forme d'éventail figurant la tête de l'animal. Selon la légende c'est le Scorpion que la déesse Diane envoya pour tuer Orion, ce qui explique les positions opposées (l'une se lève quand l'autre se couche) de ces constellations dans le ciel pour qu'elles ne se rencontrent jamais plus. Antarès, avec sa couleur et son éclat ressemble à Mars, d'où son nom grec qui signifie littéralement "rivale de Mars" (anti-Arès). Juste à côté se situe l'un des plus beau amas globulaire du ciel boréal, pratiquement égal à M13 en taille, dont l'éclat est malheureusement terni par sa brillante voisine.
Observation aux jumelles* : M4 (amas globulaire)
La Lyre
(Lyra)
Cette petite constellation évoque la légende d'Orphée, musicien hors pair autorisé exceptionnellement par Hadès à aller chercher son épouse Eurydice aux Enfers... Elle est remarquable par son étoile principale, Vega, la 3ème plus brillante du ciel boréal (après Sirius et Arcturus). Avec Deneb (du Cygne) et Altaïr (de l'AIgle), elle forme le fameux "Triangle d'été", figure bien utile pour se repérer dans le ciel estival. La nébuleuse planétaire M57 qu'elle contient est célèbre pour sa forme "en rond de fumée". C'est le résidu d'une étoile qui s'est dilatée en géante rouge à la fin de sa vie (comme le fera le Soleil dans environ 5 milliards d'années). Nota : le terme "planétaire" vient uniquement de la ressemblance de ce type d'objet avec le petit disque d'une planète lorsqu'on l'observait avec de petits instruments, donc des très faibles grossissements.
Observation avec instruments (lunette/télescope) : M57 (nébuleuse planétaire)
Le Sagittaire
(Sagittarius)
Très basse vers l'horizon Sud sous nos latitudes, cette constellation ne peut être observée qu'en été. Elle fait référence à l'archer hybride, mi-homme mi-cheval, qui pointe sa flèche en direction d'Antarès (pour venger Orion, voir le Scorpion ci-dessus). Comme ces constellations ont été dessinées par les grecs, observant le ciel depuis une latitude plus faible que nous, elles ne nous apparaissent pas dans leur entier, ce qui ne nous permet pas réellement de reconnaître leurs figures. Pour nous, le Sagittaire est plus facile à définir comme une "théière", avec un couvercle triangulaire, un bec verseur et une anse. Le centre de notre galaxie (la Voie Lactée) étant situé dans la direction du Sagittaire, cette région est très riche en étoiles, amas et nébuleuses.
M22 est une curiosité à cet endroit (un amas globulaire visible "au travers" de cette région très riche de la galaxie). M7 est en réalité situé dans le Scorpion mais il nous apparaît plutôt dans le voisinage du Sagittaire. M16 se situe dans le Serpent mais nous l'avons indiqué ici car il fait partie de la "chaîne" de nébuleuses M8, M20, M17 et M16 souvent observées à la suite. M8 est surnommée "La Lagune" en raison de la partie sombre qui la coupe en deux, M20 "Trifide" (idem en trois) plus petite mais voisine, M17 est dite "Oméga" (mais elle évoque souvent la silhouette d'un canard nageant sur l'eau) et M16 "nébuleuse de l'Aigle" (où l'on trouve les fameux "piliers de la création", photo célèbre du télescope spatial Hubble).
Observation aux jumelles* : M22 (amas globulaire), M7 (amas ouvert), M8 (nébuleuse), M20 (nébuleuse), M17 (nébuleuse), M16 (nébuleuse)
Le Cygne
(Cygnus)
Cette grande constellation de l'été évoque la légende de Leda, reine que Zeus a séduite en se transformant en cygne pour pouvoir l'approcher lors de son bain, avec la complicité de l'aigle. Sa principale étoile, Deneb (littéralement "la queue" du cygne) forme la Triangle de l'été avec Vega et Altaïr. C'est une étoile très remarquable car très éloignée de nous : environ 3.250 années-lumière, c'est à dire que sa lumière qui nous parvient actuellement est partie à l'époque où Ramsès II régnait sur l'Egypte... Pour briller aussi fort (à l'égal d'Altaïr qui n'est qu'à environ 16 al), elle est vraiment très puissante, de l'ordre de 9 millions de fois la taille du Soleil !!! La nébuleuse M27 indiquée ci-dessous est en fait dans la petite constellation du Renard mais elle est facilement située entre Albiréo (belle étoile double figurant les yeux du Cygne) et la petite constellation de la Flèche. C'est le reste d'une supernova (explosion cataclysmique d'une grosse étoile à la fin de sa vie).
Observation aux jumelles* : M27 (nébuleuse)
L'Aigle
(Aquila)
Cette constellation de l'été participe aussi de la légende de Leda, puisque Aquila, complice de Zeus, a survolé la scène pour donner prétexte au cygne, effrayé par le rapace, de se jeter dans les bras de la belle. Aquila est associé à de nombreuses autres légendes mythologiques : il dévore sans relâche le foie de Prométhée, il a enlevé Ganymède (figuré par le Verseau dans le Zodiaque)...
 L'amas ouvert M11 indiqué plus bas et la constellation de l'Ecu de Sobieski se repèrent facilement à partir du bout de la queue de l'Aigle.
L'Ecu de Sobieski
(Scutum)
Cette constellation a été crée au XVIIème siècle par Hevelius en tronquant l'Aigle. Elle n'est pas très remarquable par les étoiles qui la composent mais par la richesse de la Voie Lactée à cet endroit qui forme un véritable "nuage" visible dans un ciel bien noir. En son sein, l'amas ouvert M11 est l'un des plus beau du ciel. Contrairement aux amas globulaires, situés hors de la galaxie, les amas ouverts en constituent les zones les plus riches, les plus denses en étoiles.
Observation aux jumelles* : M11 (amas ouvert)
Le Capricorne
(Capricornus)
Cette constellation du Zodiaque est facilement reconnaissable à sa forme évoquant un peu un coeur. Elle est associée au dieu Pan qui, effrayé par Typhon, plonge dans l'eau pour s'enfuir. Comme sa transformation de bouc en poisson est incomplète, il prend une forme hybride (queue de poisson). Comme dans l'Antiquité, le solstice d'hiver se produisait alors que le Soleil se trouvait dans cette constellation (aujourd'hui, c'est dans le Sagittaire du fait de la précession des équinoxes), le tropique correspondant a pris le nom de Tropique du Capricorne (cercle parallèle à l'équateur où le Soleil est situé au zénith à midi à cette date).
Le Verseau
(Aquarius) et
Le Poisson Austral
(Piscis Austrinus)
Cette constellation du Zodiaque évoque Ganymède, jeune garçon enlevé par Jupiter pour servir l'eau à sa table. Le Poisson Austral (nommé ainsi pour le distinguer de la constellation des Poissons) nage en remontant le filet d'eau qui s'écoule de la cruche du Verseau. On y trouve l'étoile très brillante (presque égale à Deneb en magnitude) Fomalhaut, "la bouche du poisson" en arabe. Des observations dans l'infrarouge ont démontré la présence autour d'elle d'un disque de "poussière" indiquant que c'est une étoile assez jeune (200 à 300 millions d'années) susceptible de posséder des planètes en orbite (peut-être en cours de formation).
Observation aux jumelles* : M2 (amas globulaire)
Pégase
(Pégasus)
(*) heure d'hiver
(*) heure d'hiver
(*) heure d'hiver
Andromède
(Andromeda)
Fille de Céphée et Cassiopée, sa mère qui vanta tant sa beauté qu'elle attira le courroux de Poséïdon sur cette princesse. Vouée à périr sous les crocs du monstre marin, enchaînée à un rocher face à la mer, elle ne dut son salut qu'au courage de Persée (et la rapidité de Pégase).
 L'objet M31 qu'on y trouve est tout à fait extraordinaire : c'est la grande galaxie la plus proche de nous, mais à près de 2,5 millions d'années-lumière, c'est l'objet le plus lointain que l'on puisse observer à l'oeil nu. Si notre vue était plus sensible, nous la verrions comme une très grande ellipse dans le ciel (environ 6 fois la taille de la pleine lune en longueur).
Observation visuelle* : M31 (galaxie)
Le Triangle
(Triangulum)
Cette petite constellation serait sans intérêt si on n'y trouvait M33, autre grande galaxie de notre groupe local, comme M31. Située à une distance comparable, elle est plus difficile à voir car elle se présente de face, donc avec une luminosité beaucoup plus diffuse. Elle serait visible à l'oeil nu dans un ciel de très bonne qualité (sans pollution lumineuse).
Observation aux jumelles* : M33 (galaxie spirale)
Cette constellation était en fait le "monstre marin" (Cetus, d'où vient "cétacé") mais les chrétiens et Jonas sont passés par là... Son étoile Mira (l'Admirable, la Magnifique), située en son milieu (et pointée par le "V" des Poissons) est particulièrement remarquable car c'est une étoile variable à période très longue (11 mois environ) qui passe d'une grande brillance à son maximum (analogue aux 7 étoiles principales de la Grande Ourse) à une extinction progressive (invisible à l'oeil nu pendant environ la moitié de son cycle). Ce phénomène exceptionnel lui a valu son nom.
Observation visuelle : Mira (étoile variable)
La Baleine
(Cetus)
Les Poissons
(Pisces)
Cette constellation du Zodiaque est inspirée de la légende d'Aphrodite et d'Eros qui, effrayés par le monstre Typhon pendant leur bain, se transformèrent en deux poissons attachés par la queue pour ne pas se perdre (c'est aussi de cette façon que les poissons étaient vendus à l'étal du marché dans l'Antiquité). Difficiles à discerner car leurs étoiles ne sont pas très brillantes, ils sont situés de part et d'autre du "grand carré" de Pégase. Le "V" qu'ils forment pointe presque juste sur la fameuse étoile Mira de la Baleine.
Constellation "vedette" du ciel de l'automne, son apparition dès le début de nuit nous annonce déjà la fin de l'été. Avec les constellations voisines Céphée, Cassiopée, Andromède, Persée et la Baleine (en fait le "monstre marin" pour les Grecs), il nous raconte la légende d'Andromède. Pégase est né de la rencontre du sang de la Méduse (à la tête tranchée par Persée) et de l'eau de mer. Il est représenté dans le ciel jaillissant de l'eau et les constellations situées sous lui sont des éléments aquatiques (les Poissons et la Baleine). Il est facilement reconnaissable au "grand carré" qu'il forme dans le ciel, vide de toute étoile brillante. L'amas globulaire M15 signalé ci-dessous est assez petit.
Sur la carte nous avons signalé l'étoile 51 de cette constellation (cette numérotation correspond à la cartographie de Flamsteed publiée au XVIIIème siècle par cet astronome anglais contemporain de Newton). En effet, c'est autour d'elle qu'orbite la première exoplanète découverte en 1995 par une équipe franco-suisse à l'aide du télescope de 1,93m de l'Observatoire de Haute-Provence. Une exoplanète est une planète orbitant autour d'une autre étoile que notre Soleil. On ne peut connaître son existence que par des méthodes indirectes, nos technologies actuelles ne permettant pas de les "voir" directement. A ce jour, nous connaissons environ 1.000 exoplanètes (+200 en un an), mais la sonde spécialisée Kepler de la Nasa en a détecté environ 2.300 supplémentaires (en attente de confirmation). Au début de cette année, une étude réalisée par des astrophysiciens français démontrerait (statistiquement) que notre galaxie, la Voie Lactée, compte probablement au moins 100 milliards de planètes.
Observation aux jumelles* : M15 (amas globulaire)
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