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Le ciel du mois : Juin 2016 (Sud)

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Date
Aube
Lever
Coucher
Nuit 
1er juin
4h51
6h15
21h39
23h03
15 juin
4h44
6h11
21h48
23h15
30 juin
4h49
6h15
21h49
23h16
Comme tous les observateurs du ciel, nous savons que la principale difficulté pour apprécier une belle nuit étoilée (et tous les objets diffus qu'elle recèle) est la possibilité de nous prémunir de toutes les pollutions lumineuses produites par nos éclairages trop nombreux et trop puissants. Le but de l'ANPCEN est justement de préserver l'environnement nocturne et de réduire les nuisances lumineuses pour que nous retrouvions enfin de belles nuits noires.

Lever et coucher du Soleil

Phases de la Lune

Phase
Date
Lever
Coucher
Dernier quartier
29 mai
2h23
13h31
Nouvelle Lune
5 juin
6h50
21h57
Premier quartier
12 juin
14h00
2h37 (le 13)
Pleine Lune
20 juin
21h37
7h19 (le 21)
Dernier quartier
27 juin
1h33
13h45

Phénomènes célestes remarquables du mois (et planètes)

Nota : le mode d'observation proposé est le minimal mais il est évident qu'un équipement plus performant permet une meilleure observation (un phénomène observable à l'oeil nu sera mieux vu avec une paire de jumelles, un autre accessible aux simples jumelles sera mieux appréciable dans un petit télescope).
Date et horaire(s)
Phénomène
Description
Observation*
11/06 22h30-1h30
conjonction
Le presque premier quartier de Lune (46%) est proche de la brillante Jupiter (2°
environ) dont elle s'éloigne progressivement jusqu'à leur coucher.
visuelle
17/06 22h30-4h
conjonction
La grosse Lune gibbeuse (94%) est assez proche de Mars (environ 7°) dont
elle s'éloigne progressivement jusqu'à leur coucher. Saturne assez proche (14°)
complète ce tableau triangulaire avec Antarès juste en-dessous (6°).
visuelle
18/06 23h-5h
conjonction
La presque pleine Lune (98%) est proche de Saturne (environ 3°) dont elle
s'approche progressivement (minimum vers 4h). Antarès (environ 7° dessous) et la
brillante Mars plus à l'Ouest (environ 16°) complètent le tableau.
visuelle
21/06 0h34
solstice
d'été
Dans l'hémisphère nord, c'est le jour le plus long de l'année (environ 16h en
France). C'est à dire que le Soleil s'est écarté au maximum au nord de l'équateur,
qu'il se lève presque au Nord-Est et se couche vers le Nord-Ouest. On peut
remarquer cette situation en repérant sa position sur l'horizon au moment de son
coucher (sur une dizaine de jours il est presque "stationnaire").
C'est l'inclinaison de l'écliptique par rapport à l'équateur (donc en réalité
l'inclinaison de l'axe de rotation de la Terre par rapport à son orbite autour du
Soleil) qui provoque le phénomène des saisons : selon que le Soleil est au-dessus
ou au-dessous de l'équateur, les jours sont plus longs ou plus courts que les
nuits, et l'intensité du rayonnement solaire plus ou moins fort (plus les rayons sont
obliques, moins ils sont efficaces), d'où une température moyenne plus ou moins
forte. Bien entendu, le phénomène est inverse dans l'hémisphère sud.
calendrier
27/06 5h
étoiles
filantes
C'est cette nuit que l'essaim de Bootides doit connaître son maximum avec une
activité assez imprévisible car elles sont souvent assez discrètes mais certaines
années elles connaissent des "sursauts" pouvant atteindre 50 à 100 étoiles
filantes observables à l'heure, comme en 2004 et 2010. Les spécialistes semblent
penser que ce pourrait être le cas cette année. Le "pic" serait en fin de nuit mais
peut-être vaut-il mieux éviter la grosse lune (lever vers 1h45) même si elle se situe
à l'opposé du ciel (Est, Bouvier vers l'Ouest).
Même si elles semblent provenir d'un point (appelé "radiant") situé dans la
constellation du Bouvier, il n'y a pas de direction à privilégier. Pour augmenter les
chances d'en voir, le mieux est de s'allonger pour embrasser du regard la plus
grande portion de ciel possible. Comme toutes les étoiles filantes, il s'agit de
petits corps (le plus souvent de la taille d'un gravier) qui "brûlent" en pénétrant
dans la haute atmosphère (du fait du frottement à très haute vitesse).
visuelle
Horaire(s)
Planète
Conditions d'observation
Observation*
Milieu de mois,
après 5h15
Mercure
Sa proximité du Soleil et sa faible luminosité rendent toujours cette planète difficile
à observer. Elle réapparaît dans le ciel du soir mais très basse sur l'horizon Ouest
malgré son élongation Ouest (écart au Soleil) maximale le 5. Comme elle monte
doucement, c'est plutôt vers la mi-juin qu'on peut essayer de l'observer (5° de
hauteur environ 1/2h avant le lever). ATTENTION AU SOLEIL !
visuelle
Tout le mois
Vénus
La très brillante Vénus est trop près du Soleil pour être observable en ce moment.
Elle nous reviendra dans le ciel du soir cet été.
non
Tout le mois
Mars
Avec l'opposition du 22 mai, cette planète est entrée dans sa période d'observation
favorable, pour peu qu'on la laisse prendre un peu d'altitude (culmination à 24° vers
1h le 1er, 22h45 le 30). Elle est devenue provisoirement la planète la plus brillante
du ciel fin mai dépassant (légèrement) Jupiter en éclat. Depuis le 16/04 on peut
observer sa rétrogradation qui durera jusqu'à début juiller : comme la Terre la
"double", elle semble reculer par rapport aux étoiles (déplacement de l'Est vers
l'Ouest au lieu du sens Ouest-Est habituel des planètes)..
non
Tout le mois avant
6h (le 1er) /
3h30 (le 30)
Jupiter
La période d'observation favorable de cette planète se termine car elle a déjà
bien entamé sa descente vers l'Ouest en début de nuit noire. Il faut donc l'observer
plutôt en début de mois et en début de nuit (39° à 23h le 1er).
Equipé d'une bonne paire de jumelles,ou mieux d'une petite lunette (ou
télescope), il est assez facile de discerner ses 4 principaux satellites dits
"galiléens" (car découverts par Galilée en 1610) : Io, Europe, Ganymède et
Callisto. Leur position varie en quelques dizaines de minutes.
visuelle
Tout le mois avant
6h (le 1er)/
4h30 (le 30)
Saturne
Proche de Mars, cette planète entre dans une période d'observation favorable mais
il faut la laisser prendre un peu d'atitude (culmination à 24° vers 2h le 1er, minuit le
30). Pour espérer distinguer sesanneaux, il faut une petite lunette astronomique
ou d'un télescope (une paire de jumelles ne grossit pas suffisamment).
visuelle
ATTENTION AU SOLEIL: il ne faut jamais braquer un instrument optique dans la direction du Soleil, même au lever ou au coucher, car c'est très dangereux pour les yeux (risque de brûlure de la rétine, indolore car la rétine n'est pas sensible à la douleur, mais qui peut conduire à une cécité irréversible). Pour observer une éclipse, des équipement spéciaux (lunettes spéciales, filtres pour les jumelles, lunettes, télescopes, objectifs photo) sont obligatoires

Principales constellations du soir et objets remarquables

Nota : (*) le mode d'observation proposé est le minimal mais il est évident qu'un équipement plus performant permet une meilleure observation (un objet observable à l'oeil nu sera mieux vu avec une paire de jumelles, un autre accessible aux simples jumelles sera mieux appréciable dans un petit télescope).
L'Hydre
(Hydra)
Selon plusieurs légende, ce serait l'Hydre de Lerne, monstre à 9 têtes qui repoussaient quand on les coupait. Elle fut vaincue par Hercule (constellation qui apparaît un peu plus tard dans la ciel). Malgré sa grande taille, cette constellation est assez difficile à identifier dans le ciel à cause de son parcours sinueux (c'est aussi le cas du fleuve Eridan situé près d'Orion). Ses deux constellations voisines, la Coupe et le Corbeau sont beaucoup plus reconnaissables avec leurs contours caractéristiques.
Le Lion
(Leo)
C'est la constellation principale du ciel de printemps, inspirée par le Lion de Némée de la légende d'Hercule. Constellation du Zodiaque, le Lion est facilement reconnaissable à la forme de "faucille" dessinée par les étoiles de sa crinière et de son poitrail. Le ciel du printemps, qui nous éloigne de la Voie Lactée, est propice à l'observation de nombreuses galaxies (voir plus bas La Vierge). Plusieurs sont visibles juste sous le Lion et notamment le "couple" constitué par M65 et M66, faciles à situer.
Jupiter est juste sous le Lion.
Observation avec instruments (lunette/télescope) : M65-M66 (galaxies)
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La Vierge
(Virgo)
C'est l'autre grande constellation du ciel de printemps. Il ne s'agit pas de la Vierge Marie des chrétiens mais d'une déesse annonçant les moissons (parfois identifiée comme Cérès mais aussi à de nombreuses autres...). Son étoile principale est d'ailleurs nommée Spica (l'épi). Dans cette région du ciel (entre la queue du Lion, la Chevelure de Bérénice et la Vierge), les télescopes permettent d'observer de très nombreuses galaxies, de petite taille apparente étant donnée leur distance importante à nous (dans les 40-50 millions d'années-lumière environ). C'est le fameux "amas de la Vierge", un très large amas de galaxies (plusieurs centaines dans une zone d'environ 7 millions années-lumière) qui se fonde à grande échelle dans le "super-amas" de la Vierge (plusieurs milliers de galaxies dans un rayon de plus de 100 millions d'années-lumière), dont feraient partie également la nôtre (la Voie Lactée) et ses voisines du groupe local (dont M31 et M33).
Observation avec instruments (lunette/télescope) : amas de la Vierge (galaxies)
La Chevelure de
Bérénice
(Coma Berenices)
Selon la légende c'est la longue chevelure que la princesse Bérénice a sacrifiée pour obtenir la victoire de son époux (et son frère) parti à la guerre. Comme pour le Cancer, les étoiles de cette constellation ne sont pas très lumineuses et son identification n'est pas aisée. Dans cette région du ciel plutôt propice à l'observation de galaxies, on peut y voir un bel amas globulaire, c'est à dire un groupe d'étoiles situé hors de notre galaxie (la Voie Lactée) mais très proche d'elle.
Observation visuelle* : M53 (amas globulaire)

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Le Bouvier
(Bootes)
La référence mythologique de cette constellation est relativement imprécise, soit le surveillant de l'Ourse, soit le guide du "chariot" que les romains voyaient à l'emplacement de la Grande Ourse. Elle est assez facile à reconnaître avec sa forme pointue évoquant un cornet de glace ou une flûte à champagne. Sa pointe, Arcturus, est l'une des étoiles les plus brillantes du ciel : la 4ème de tout le ciel mais la seconde visible dans le ciel boréal, après Sirius (et devançant de peu Vega). En 1635, elle fut la première étoile observée en plein jour avec un télescope (par Morin, astrologue -et astronome- de Louis XIII).
Observation visuelle* : Arcturus (étoile)
La Couronne Boréale
(Corona Borealis)
Cette constellation de la Couronne, dont le qualificatif "boréal" la distingue de son homologue située plus au Sud (dite "australe"), figure bien la forme d'un diadème en demi-cercle avec en son milieu son étoile la plus brillante, Gemma (la perle). Elle est donc facilement identifiable à l'Est du Bouvier. Selon la légende, il s'agit de la couronne de la princesse Ariane (fille de Minos qui a permis à Icare de s'échapper du labyrinthe avec son fameux "fil").
La Grande Ourse
(Ursa Major)
Constellation circumpolaire (c'est à dire qui tourne autour de l'étoile polaire sans jamais disparaître sous l'horizon), elle apparaît rarement sur nos cartes orientées au sud. C'est l'une des plus grandes constellations du ciel, beaucoup plus étendue que le "chariot" (ou "casserole") à laquelle on la réduit souvent par méconnaissance. C'est l'occasion de remarquer que le Lion est juste sous ses pattes. Elle sert de repère principal dans le ciel boréal et c'est à partir d'elle que l'on situe habituellement la polaire (voir carte pour la zone nord). Un autre "alignement" remarquable : en prolongeant l'arc de sa queue (étoiles Megrez-Alioth-Mizar-Alkaïd), on trouve Arcturus puis plus loin Spica, ce qui permet de situer les constellations du Bouvier et de la Vierge. La galaxie indiquée ci-dessous se trouve en fait dans les Chiens de Chasse mais on la trouve depuis Alkaïd. Elle est double (une grosse galaxie "capturant" une plus petite) et distante d'environ 37 millions d'années-lumière.
Observation avec instruments (lunette/télescope) : M51 (galaxie)
Hercule
(Hercules)
Cette constellation figure bien entendu le héros légendaire du mythe des douze travaux. Elle est facilement reconnaissable à ses deux trapèzes centraux, l'un assez régulier et l'autre plus "ouvert", qui peuvent figurer un grand "H" comme "Hercule". Pour se représenter la figure humaine, il faut penser que le héros est représenté tête en bas, le trapèze régulier figurant son "pagne" (ou ses cuisses) et le trapèze le plus large son torse aux épaules impressionnantes. L'une de ses jambes est repliée (donc genou posé au sol) alors que son autre pied repose sur la tête du Dragon qu'il a terrassé, prenant donc une pose assez classique d'un chasseur et de son trophée... L'amas globulaire M13, très facile à situer dans le trapèze régulier, est le plus beau du ciel boréal mais il fait pâle figure à côté du géant du ciel austral, Oméga du Centaure, qui est quatre fois plus étendu. Les amas globulaires sont des groupes d'étoiles détachés de notre galaxie (la Voie Lactée) et situés hors du plan galactique. C'est pourquoi le printemps, quand la Voie Lactée est presque absente du ciel, est favorable à leur observation comme pour les galaxies de l'amas de la Vierge ou du Lion. Mis à part les autres galaxies, ces amas sont donc des objets très éloignés (de l'ordre de 20.000 à 50.000 années-lumière).
Observation aux jumelles* : M13 (amas globulaire)
Ophiuchus et
Le Serpent (Serpens)
Cette immense constellation figure Esculape, le médecin légendaire capable de ressusciter les morts après avoir tué un Serpent, constellation entremêlée avec lui. D'où parfois le nom de "Serpentaire" qu'on lui donne également. Cette constellation nous permet d'évoquer la caractère totalement arbitraire de l'astrologie moderne : du fait de la précession des équinoxes, lente rotation mécanique de l'axe Nord-Sud de la Terre (en environ 26.000 ans), le plan de l'écliptique où se situent Soleil et planètes oscille lentement par rapport aux étoiles donc aux constellations, ce qui décale complètement les véritables repères astronomiques par rapport aux éléments traditionnels de l'astrologie (les 12 constellations du Zodiaque). Actuellement l'écliptique traverse Ophiuchus, ce qui fait de lui la 13ème constellation du Zodiaque et sa traversée par le Soleil est à tort attribuée au Scorpion (où il ne passe réellement que 6 jours). De plus, les passages du Soleil dans les constellations ne correspondent plus aux dates "habituelles" (en fait "antiques") qu'on leur attribue généralement, le décalage étant d'environ un mois (par exemple un prétendu natif de la Vierge est généralement du Lion). Parmi les amas globulaires observables avant l'été, on trouve M5 dans la partie occidentale du Serpent. Bien que proche du Scorpion sur la carte, Saturne est en fait dans Ophiuchus.
Observation aux jumelles* : M5 (amas globulaire)
La Balance
(Libra)
Cette modeste constellation du Zodiaque faisait initialement partie du Scorpion dont elle constituait les pinces. Elle en a, semble-t-il, été détachée au IIIème siècle avant JC par les Egyptiens pour créer une douzième constellation dans le Zodiaque (et en utilisant le symbole mythique de la pesée des âmes par Anubis). Cette modification pris tout son sens avec les Romains au moment de la réforme du calendrier julien puisque l'équinoxe d'automne (équilibre exact entre jour et nuit) avait lieu à cette époque pendant le passage du Soleil à cet endroit du ciel (aujourd'hui dans la Vierge du fait de la précession des équinoxes). Dans sa boucle de rétrogradation, Mars est repassé fin mai du Scorpion à la Balance.
Le Scorpion
(Scorpio)
Cette constellation du Zodiaque est remarquable par son étoile principale très brillante et rougeâtre, Antarès, qui forme avec les trois étoiles qui la précèdent une forme d'éventail figurant la tête de l'animal. Selon la légende c'est le Scorpion que la déesse Diane envoya pour tuer Orion, ce qui explique les positions opposées (l'une se lève quand l'autre se couche) de ces constellations dans le ciel pour qu'elles ne se rencontrent jamais plus. Antarès, avec sa couleur et son éclat ressemble à Mars, d'où son nom grec qui signifie littéralement "rivale de Mars" (anti-Arès). Juste à côté se situe l'un des plus beau amas globulaire du ciel boréal, pratiquement égal à M13 en taille, dont l'éclat est malheureusement terni par sa brillante voisine.
Observation aux jumelles* : M4 (amas globulaire)
La Lyre
(Lyra)
Cette petite constellation évoque la légende d'Orphée, musicien hors pair autorisé exceptionnellement par Hadès à aller chercher son épouse Eurydice aux Enfers... Elle est remarquable par son étoile principale, Vega, la 3ème plus brillante du ciel boréal (après Sirius et Arcturus). Avec Deneb (du Cygne) et Altaïr (de l'AIgle), hors de la carte du mois mais visibles vers l'Est dès le début de nuit, elle forme le fameux "Triangle d'été", figure bien utile pour se repérer dans le ciel estival. La nébuleuse planétaire M57 qu'elle contient est célèbre pour sa forme "en rond de fumée". C'est le résidu d'une étoile qui s'est dilatée en géante rouge à la fin de sa vie (comme le fera le Soleil dans environ 5 milliards d'années). Nota : le terme "planétaire" vient uniquement de la ressemblance de ce type d'objet avec le petit disque d'une planète lorsqu'on l'observait avec de petits instruments, donc des très faibles grossissements.
Cette constellation annonce les constellations typiques du ciel de l'été, Cygne et Aigle, et le fameux "triangle de l'été" qu'elle forme avec Deneb et Altaïr, toutes ces figures se levant déjà tôt au-dessus de l'horizon Est.
Observation avec instruments (lunette/télescope) : M57 (nébuleuse planétaire)
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