Bonne année 2022, année martienne !

Nous vous présentons nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année et surtout vous souhaitons une bonne santé par ces temps encore perturbés sur le plan sanitaire. 2022 verra une nouvelle opposition martienne, le 8 décembre, occasion d’un spectacle inhabituel car à la fin de la nuit du 7 au 8, elle sera occultée par la Lune. Une semaine plus tôt, le 1er décembre, Mars passera au périgée (distance Terre-Mars minimum) et ce rapprochement des deux planètes sera mis à profit pour envoyer de nouvelles sondes vers la planète rouge : le rover européen baptisé Rosalind Franklin de la mission ExoMars 2022 de l’ESA. Du côté des phénomènes astronomiques prévisibles, l’année nous apportera son lot d’éclipses avec deux éclipses partielles de Soleil, les 30 avril et 25 octobre, cette dernière étant observable en Europe, et deux éclipses lunaires totales, les 16 mai et 8 novembre, la première étant visible en Europe. Mais on peut toujours espérer un peu d’imprévu dans le ciel comme le passage d’une belle comète ce qui s’est produit en juillet 2020 avec C/2020 F3 (Neowise) et le mois dernier avec C/2021 A1 (Leonard), ou l’apparition d’une nova spectaculaire…

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Comme tous les observateurs du ciel, nous savons que la principale difficulté pour apprécier une belle nuit étoilée (et tous les objets diffus qu’elle recèle) est la possibilité de nous prémunir de toutes les pollutions lumineuses produites par nos éclairages trop nombreux et trop puissants. Le but de l’ANPCEN est justement de préserver l’environnement nocturne et de réduire les nuisances lumineuses pour que nous retrouvions enfin de belles nuits noires.

Carte du ciel Memosky : il nous en reste un petit stock. Pour en commander, veuillez nous contacter.

Horaires : tous les horaires indiqués dans nos éphémérides sont pour le site de Saint-Médard de Mussidan (45°01’53″N, 00°19’03″E), en heure légale (celle des montres et horloges). Cliquez sur la boussole pour la carte du Nord.

Lever et coucher du Soleil

Date

Aube

Lever

Coucher

Nuit

1er janvier

7h26

8h37

17h27

18h38

15 janvier

7h24

8h34

17h43

18h52

31 janvier

7h13

8h20

18h05

19h12

Phases de la Lune

Phase

Date

Lever

Coucher

Nouvelle Lune

2 janvier

8h35

16h57

Premier quartier

9 janvier

12h36

1h33 (le 10)

Pleine Lune

18 janvier

17h04 (le 17)

9h15

Dernier quartier

25 janvier

1h02

12h05

Nouvelle Lune

1er février

8h57

18h20

Phénomènes célestes remarquables du mois (et planètes)

Nota : le mode d’observation proposé est le minimal mais il est évident qu’un équipement plus performant permet une meilleure observation (un phénomène observable à l’œil nu sera mieux vu avec une paire de jumelles, un autre accessible aux simples jumelles sera mieux appréciable dans un petit télescope).

Date et horaire(s)

Phénomène

Description

Observ.

04/01 0h-2h

étoiles
filantes

Si on en croit les prévisions des spécialistes, cette nuit devrait voir le maximum de l’essaim des Quadrantides, l’un des trois plus importants dans l’année avec les Perséïdes (en été) et les Géminides (en décembre). Le maximum est prévu vers 22h40 mais il faudrait plutôt observer après minuit quand le radiant (point d’où semble provenir les étoiles filantes dans le ciel) se sera un peu élevé (10° vers 0h). Si possible, essayer d’embrasser du regard la plus grande portion de ciel possible (plutôt côté Nord-Est).

visuelle

04/01 7h55

périhélie

Notre planète Terrepasse au plus près du Soleil lors de son orbite 2022. C’est l’occasion de rappeler que les saisons n’ont rien à voir avec la distance entre la Terre et le Soleil (qui varie puisque l’orbite est légèrement elliptique) mais qu’elles sont dues à l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre (voir 21 décembre).

calendrier

04/01 18h-19h30

conjonction

Si on dispose d’un horizon Ouest bien dégagé on peut essayer d’observer dans les lueurs du crépuscule le fin croissant de Lune (6%) assez proche de Saturne (environ 4°). Jupiter complète le tableau 19° plus à l’Est.

visuelle

05/01 18h-20h30

conjonction

Dès le crépuscule, le croissant de Lune (13%) est visible sous la très brillante Jupiter (environ 7°). Saturne complète le tableau 19° plus à l’Ouest (coucher à 19h45).

visuelle

29/01 6h30-7h30

conjonction

Si on dispose d’un horizon Est bien dégagé on peut essayer d’observer dans les lueurs de l’aube le fin croissant de Lune (12%) se lever assez proche de Mars (environ 6°) bien reconnaissable à sa couleur orangée. La très brillante Vénus complète le tableau 11° plus à l’Est.

visuelle

Horaire(s)

Planète

Conditions d’observation

Observ.

1ère quinzaine,
avant 18h30(1er) /
 19h(15)

Mercure

Sa proximité du Soleil et sa faible luminosité rendent toujours cette planète difficile à observer mais ce mois, elle atteint son élongation (écart au Soleil) Est maximum le 7 ce qui la rend observable dans les lueurs du crépuscule du 1er au 15.

visuelle

Dernière semaine,
après 7h (21)

Vénus

La très brillante Vénus quitte le ciel du soir dès le début du mois et se rapproche du Soleil dans le ciel (conjonction inférieure le 9). Elle nous reviendra dans le ciel du matin vers la fin du mois.

visuelle

Tout le mois, après 7h(1er) / 6h30(31)

Mars

Puisque un peu plus de 1 an s’est écoulé depuis l’opposition d’octobre 2020, Mars est pratiquement au plus loin de la Terre donc très difficile à observer car peu lumineuse et se levant peu avant le Soleil, dans les lueurs de l’aube. ATTENTION AU SOLEIL !

visuelle

Tout le mois, avant 21h30(1er) / 20h(31) 

Jupiter

La période d’observation favorable de cette planète est passée car dès le début de nuit, elle a déjà bien commencé sa descente au Sud-Ouest pour descendre se coucher vers l’Ouest (20° de hauteur vers 19h30 le 1er, 10° vers 19h le 31). Il faut donc préférer le début de nuit et le début de mois. Equipé d’une bonne paire de jumelles, ou mieux d’une petite lunette (ou télescope),il est assez facile de discerner ses 4 principaux satellites dits « galiléens » (car découverts par Galilée en 1610) : Io, Europe,Ganymède et Callisto, leur position variant en quelques dizaines de minutes.

visuelle

1ère quinzaine,,
avant 20h(1er) / 19h(15) 

Saturne

Avec un léger écart car elle est environ 19° plus à l’Ouest, la situation est assez comparable à celle de Jupiter avec la période favorable d’observation déjà bien dépassée. Préférer les observations tôt en début de nuit et tôt dans le mois.

visuelle

ATTENTION AU SOLEIL: il ne faut jamais braquer un instrument optique dans la direction du Soleil, même au lever ou au coucher, car c’est très dangereux pour les yeux (risque de brûlure de la rétine, indolore car la rétine n’est pas sensible à la douleur, mais qui peut conduire à une cécité irréversible). Pour observer une éclipse, des équipement spéciaux (lunettes spéciales, filtres pour les jumelles, lunettes, télescopes, objectifs photo) sont obligatoires

Principales constellations du soir et objets remarquables

Nota : le mode d’observation proposé est le minimal mais il est évident qu’un équipement plus performant permet une meilleure observation (un phénomène observable à l’œil nu sera mieux vu avec une paire de jumelles, un autre accessible aux simples jumelles sera mieux appréciable dans un petit télescope).

Pégase
(Pégasus)

Constellation « vedette » du ciel de l’automne. Avec les constellations voisines Céphée, Cassiopée, Andromède, Persée et la Baleine (en fait le « monstre marin » pour les Grecs), il nous raconte la légende d’Andromède. Pégase est né de la rencontre du sang de la Méduse (à la tête tranchée par Persée) et de l’eau de mer. Il est représenté dans le ciel jaillissant de l’eau et les constellations situées sous lui sont des éléments aquatiques (les Poissons et la Baleine). Il est facilement reconnaissable au « grand carré » qu’il forme dans le ciel, vide de toute étoile brillante. Pour plus d’information sur les exoplanètes dont la 1ère a été détectée autour d’une étoile de Pégase (51 Pegasi, visible à l’oeil nu près du carré), voir Pégase dans le ciel de décembre.

Andromède
(Andromeda)

Fille de Céphée et Cassiopée, sa mère qui vanta tant sa beauté qu’elle attira le courroux de Poséïdon sur cette princesse. Vouée à périr sous les crocs du monstre marin, enchaînée à un rocher face à la mer, elle ne dut son salut qu’au courage de Persée (et la rapidité de Pégase). L’objet M31 qu’on y trouve est tout à fait extraordinaire : c’est la grande galaxie la plus proche de nous, mais à près de 2,5 millions d’années-lumière, c’est l’objet le plus lointain que l’on puisse observer à l’œil nu. Si notre vue était plus sensible, nous la verrions comme une très grande ellipse dans le ciel (environ 6 fois la taille de la pleine lune en longueur).
Observation visuelle* : M31 (galaxie)

Persée
(Perseus)

Héros (en grec « le pilleur ») qui a sauvé la vie d’Andromède. D’après la légende, il tombe amoureux de cette princesse et obtient de son père Céphée la promesse de l’épouser s’il arrive à la sauver. La seule solution qu’il trouve alors est d’aller tuer la Méduse, dont la simple vue « pétrifiait » (au sens littéral : « transformait en pierre »), et de lui couper la tête pour la mettre dans un sac. Le sang ayant coulé jusqu’à la mer donna naissance à Pégase sur lequel il chevauche à tire d’ailes pour arriver juste au moment où le monstre marin (la Baleine) allait dévorer Andromède. En sortant la tête de la Méduse du sac, il pétrifie le monstre au moment où il jaillit des flots pour saisir sa victime. Dans le ciel, Persée est représenté tenant à la main la tête de la Méduse figurée par Algol (l’Ogre) et le petit amas qui l’entoure. Il est curieux de noter que la variation d’éclat d’une étoile (en 3j environ ici), mystérieuse dans l’Antiquité a pu conduire à la considérer comme malfaisante ou au contraire admirable (voir Mira de la Baleine). L’objet M34 indiqué ci-dessous est un amas ouvert dont la grande taille rend le repérage très facile, presque à mi-chemin entre l’étoile Gamma d’Andromède (une double orange/bleue intéressante au télescope) et Algol.
Observation aux jumelles* : M34 (amas ouvert)

Le Triangle
(Triangulum)

Cette petite constellation serait sans intérêt si on n’y trouvait M33, autre grande galaxie de notre groupe local, comme M31. Située à une distance comparable, elle est plus difficile à voir car elle se présente de face, donc avec une luminosité beaucoup plus diffuse. Elle serait visible à l’oeil nu dans un ciel de très bonne qualité (sans pollution lumineuse).
Observation aux jumelles* : M33 (galaxie spirale)

Les Poissons
(Pisces)

Cette constellation du Zodiaque est inspirée de la légende d’Aphrodite et d’Eros qui, effrayés par le monstre Typhon pendant leur bain, se transformèrent en deux poissons attachés par la queue pour ne pas se perdre (c’est aussi de cette façon que les poissons étaient vendus à l’étal du marché dans l’Antiquité). Difficiles à discerner car leurs étoiles ne sont pas très brillantes, ils sont situés de part et d’autre du « grand carré » de Pégase. Le « V » qu’ils forment pointe presque juste sur la fameuse étoile Mira de la Baleine.

La Baleine
(Cetus)

Cette constellation était en fait le « monstre marin » (Cetus, d’où vient « cétacé ») mais les chrétiens et Jonas sont passés par là… Son étoile Mira (l’Admirable, la Magnifique), située en son milieu (et pointée par le « V » des Poissons) est particulièrement remarquable car c’est une étoile variable à période très longue (11 mois environ) qui passe d’une grande brillance à son maximum (analogue aux 7 étoiles principales de la Grande Ourse) à une extinction progressive (invisible à l’œil nu pendant environ la moitié de son cycle). Ce phénomène exceptionnel lui a valu son nom.
Observation visuelle : Mira (étoile variable)

Eridan

Cette constellation très longue et sinueuse figure un fleuve mythique (parfois identifié au Pô, parfois au Rhône) dans lequel serait tombé Phaëton à la fin de sa course aventureuse le jour où il avait tenté de conduire le char de son père Phébus (le Soleil).

Le Bélier
(Aries)

Cette constellation du Zodiaque évoque le fameux bélier qui était couvert de la Toison d’Or que les argonautes allèrent conquérir avec le navire Argo (énorme constellation qui a été découpée en Poupe, Carène et Voiles au XVIIIème siècle pour des raisons pratiques). Mars entre dans cette constellation le 5.

Le Taureau
(Taurus)

Inspirée par la légende d’Europe, le Taureau (métamorphose de Zeus pour la séduire) est une constellation du Zodiaque. Elle est caractérisé par le V formé par l’amas très étendu des Hyades qui forme sa tête, avec Aldébaran représentant son oeil droit, d’une couleur orangée très caractéristique (c’est une « géante rouge », étoile en fin de vie). Ce rapprochement montre bien le caractère arbitraire des constellations car Aldébaran (65 al environ) est deux fois plus proche que les Hyades (130 al environ) avec lesquels on l’associe. Les Pléïades (M45) sont un petit amas d’étoiles jeunes bleutées (50 à 100 millions d’années seulement) et, suivant son acuité visuelle, on peut distinguer de 5 à 9 étoiles à l’oeil nu dans ce groupe qui constitue un test. Le Taureau illustre bien l’évolution des étoiles : avec les « jeunes » Pléïades, la « vieille » Aldébaran, et la fameuse nébuleuse du Crabe (M1), véritable « cadavre » stellaire issu de l’explosion violente d’une supernova observée le 4 juillet 1054 par les chinois.
Observation visuelle* : Aldébaran (géante rouge), Les Péïades/ M45 (amas ouvert).
Observation avec instruments (lunette/télescope) : M1 (nébuleuse, reste de supernova)

Orion

De l’avis de nombreux astronomes, Orion est la plus belle constellation du ciel avec sa silhouette humaine facilement identifiable. Dans le ciel, ce chasseur affronte le Taureau muni d’une toison et d’une massue. Selon la légende, Diane le fit piquer par le Scorpion pour calmer ses ardeurs amoureuses (ces deux constellations, opposées sur la voûte céleste ne peuvent jamais se voir simultanément). Son amour secret avec Eos (Aurore), déesse des crépuscules, fut révélé par Apollon à leur grande honte et cela expliquerait le rougissement du ciel au crépuscule quand Orion apparaît dans le ciel d’automne. A l’inverse quand le printemps voit disparaître Orion du ciel avant le matin, Aurore pleure son amour absent et cela provoquerait l’apparition de la rosée matinale… Comme Orion est au méridien (plein sud) en milieu de nuit vers Noël, les trois étoiles qui forment sa ceinture sont parfois appelées « les rois mages ». Dans son baudrier se situe la nébuleuse M42, la plus belle et le plus brillante du ciel boréal, où de nouvelles étoiles sont en train de naître. Orion étant la constellation la plus remarquable du ciel d’hiver, on peut facilement repérer toutes ses voisines en parcourant le « Grand G de l’hiver » qui lie les étoiles les plus brillantes du ciel à cette époque : Aldébaran, Capella, Castor, Pollux, Procyon (non visible sur la carte), Sirius, Rigel, Bellatrix et Betelgeuse. On peut remarquer les différences de nuances entre ces étoiles, certaines étant plutôt orangées (Aldébaran et Betelgeuse notamment qui sont de vieilles géantes rouges), d’autres bleutées (Sirius, Rigel et Bellatrix).
Observation aux jumelles* : M42 (nébuleuse)

Le Cocher
(Auriga)

La référence mythologique grecque de cette constellation n’est pas très claire (multiples versions) et peut-être faut-il plutôt remonter à des sources antérieures pour y voir la référence au « char » que les babyloniens plaçaient à cette endroit en nommant « cocher » son étoile principale. Aujourd’hui nommée Capella (la chèvre) elle est censée représenter la chèvre Amalthée qui servit de nourrice à Zeus. Comme la Voie Lactée traverse cette constellation, on peut y observer de nombreux objets dont les trois amas ouverts signalés ci-dessous (dans l’ordre de leur place dans le ciel, de l’extérieur vers l’intérieur).
Observation aux jumelles* : M37 (amas ouvert), M36 (amas ouvert), M38 (amas ouvert)

Les Gémeaux
(Gemini)

Inspirée par la légende des deux demi-frères Castor et Pollux, cette constellation du Zodiaque évoquent deux silhouettes humaines côte à côte. Leur nom sont maintenant utilisés pour leur deux étoiles principales figurant leurs têtes. A savoir : pour les nommer sans erreur, il suffit de se souvenir que Castor, avec un « C », est du côté de Capella (du Cocher, voir plus haut). Dans les pieds de Castor, on peut facilement situer l’amas ouvert M35 assez remarquable (analogue à ceux du Cocher).
Observation aux jumelles* :  M35 (amas ouvert)

Le Grand Chien
(Canis Major)

La constellation du Chien qui accompagne le chasseur Orion contient Sirius, l’étoile la plus brillante du ciel nocturne. Appelée auparavant Canicula chez les romains (Canis = chien), elle nous a donné le terme « canicule » car en cette période la plus chaude de l’été, elle leur apparaissait brièvement à l’aube. Elle est tellement brillante que les turbulences atmosphériques nous la font souvent voir comme dans un clignotement de couleurs variées. Dans la constellation voisine du Petit Chien, l’étoile principale Procyon doit son nom au fait qu’elle se lève un peu avant l’apparition du Grand Chien (Pro Cyon = avant le chien en grec). Comme la Voie Lactée longe le Grand Chien, cette région est riche en amas ouverts (M46 et M47 indiqués ci-dessous sont en fait dans la constellation de la Poupe). Au télescope on peut remarquer que M46, le plus fin des trois, contient une petite nébuleuse planétaire.
Observation aux jumelles* : M41 (amas ouvert), M46 (amas ouvert), M47 (amas ouvert)

Le Cancer
(Cancer)

C’est déjà une constellation du printemps qui apparaît. Constellation du Zodiaque, le Cancer n’a rien de remarquable car les étoiles qui le composent sont plutôt faibles. C’est surtout l’amas M44, très étendu et perceptible à l’oeil nu, qui permet habituellement de le situer.
Observation visuelle* : M44 (amas ouvert)