Lancement d’Artémis II en février ?
Au moment où nous écrivons ces lignes se déroule la dernière répétition de ce tir, les 30-31 janvier avec remplissage complet des réservoirs du SLS déjà positionné sur son pas de tir, le mythique 39B des missions Apollo, et les 4 astronautes (le commandant Reid Wiseman, le pilote Victor J. Glover, Christina Koch et le canadien Jeremy Hansen) doivent embarquer pour une dernière répétition de tout le processus de lancement jusqu’à 30s avant le décollage (quand s’enclenche la procédure automatique). Si tout se déroule comme prévu, le lancement pourra être programmé dans la « fenêtre » qui commence le 6 février (à 21h41 heure de Floride), sinon il faudra ramener le SLS dans le bâtiment d’assemblage VAB pour résoudre les anomalies, ce qui reportera le tir après le 6 mars. La mission Artémis II est la 1ère avec un équipage à bord de la capsule Orion et doit reproduire le trajet d’Artémis I jusqu’à la lune pour y effectuer une très large boucle autour de la Lune en survolant sa face cachée, manœuvre durant laquelle ils atteindront la distance d’environ 400.000 km de la Terre, battant le record établi involontairement par Apollo 13 en 1970. La mission doit durer 10 jours. Elle est analogue à Apollo 8 en décembre 1968, 1er envoi d’astronautes autour de la Lune, qui n’a précédé que de 8 mois l’alunissage d’Apollo 11. Pour le retour d’astronautes sur la Lune avec Artémis III, il nous faudra patienter presque 2 ans, voire plus…
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Comme tous les observateurs du ciel, nous savons que la principale difficulté pour apprécier une belle nuit étoilée (et tous les objets diffus qu’elle recèle) est la possibilité de nous prémunir de toutes les pollutions lumineuses produites par nos éclairages trop nombreux et trop puissants. Le but de l’ANPCEN est justement de préserver l’environnement nocturne et de réduire les nuisances lumineuses pour que nous retrouvions enfin de belles nuits noires.
Carte du ciel Memosky : il nous en reste un petit stock. Pour en commander, veuillez nous contacter.
Lever et coucher du Soleil
Date
Aube
Lever
Coucher
Nuit
1er février
7h12
8h19
18h06
19h13
15 février
6h55
8h00
18h26
19h31
28 février
6h35
7h39
18h45
19h48
Phases de la Lune
Phase
Date
Lever
Coucher
Pleine Lune
1er février
17h37
8h46 (le 2)
Dernier quartier
9 février
1h56
11h05
Nouvelle Lune
17 février
8h03
18h37
Premier quartier
24 février
10h50
3h33 (le 25)
Pleine Lune
3 mars
19h03
7h49 (le 4)
Phénomènes célestes remarquables du mois (et planètes)
Nota : le mode d’observation proposé est le minimal mais il est évident qu’un équipement plus performant permet une meilleure observation (un phénomène observable à l’œil nu sera mieux vu avec une paire de jumelles, un autre accessible aux simples jumelles sera mieux appréciable dans un petit télescope).
Date et horaire(s)
Phénomène
Description
Observ.
03/02 19h30-7h
rapprochement
La très grosse Lune gibbeuse, quasi pleine (99%), se lève proche de Régulus (environ 4°), l’étoile la plus brillante de la constellation du Lion et s’en rapproche progressivement jusqu’à un écart très faible (moins de 1°) vers 5h.
visuelle
04-19/02 début de nuit
lumière zodiacale
Cette période est favorable à l’observation de cette lueur vaguement triangulaire montant de l’horizon Sud-Ouest environ 1h30-2h après le coucher du Soleil. Elle est due à la réflexion de la lumière solaire par des poussières présente dans le plan de l’écliptique (où orbitent les planètes) qui est particulièrement dressé sur l’horizon à ce moment, d’où les conditions favorables. Pour observer cette faible lueur, il faut être loin des pollutions lumineuses, avec un ciel bien noir, ce qui sera plus favorable avec l’absence de Lune en début de nuit.
visuelle
17/02 11h56-16h27
éclipse annulaire
C’est la 1ère éclipse solaire de 2026 qui en comptera 2 comme c’est souvent le cas (la 2ème le 12 août sera totale en Espagne). Malheureusement celle-ci n’est pas observable en France car elle ne sera visible qu’en Antarctique. Elle sera annulaire car la Lune trop éloignée de la Terre sur son orbite elliptique ne masquera pas totalement le Soleil, laissant visible un anneau de lumière. Comme habituellement, une éclipse de Lune et une de Soleil se succèdent à 15j d’écart correspondant à une pleine et nouvelle lune successives (dans un sens ou dans l’autre) et il y aura une éclipse totale de Lune totale le 3 mars, mais pas observable en France métropolitaine (Lune couchée).
calendrier
19/02 19h-20h
conjonction
Si l’on dispose d’un horizon Ouest bien dégagé (seulement 6° de hauteur à 19h30), on pourra voir Mercure aller se coucher dans les lueurs du crépuscule accompagné d’un très fin croissant de Lune (6%) qui domine la planète d’environ 9°. Saturne complète le tableau 4° à l’Est de la Lune.
visuelle
26/02 20h-4h30
conjonction
La Lune gibbeuse (75%) est assez proche de la très brillante Jupiter (environ 8°) et s’en rapproche progressivement pendant a nuit (environ 4° avant leur coucher). La situation sera analogue le lendemain soir mais avec une position inversée des astres (Jupiter à l’Est de Jupiter) et un écart croissant pendant la nuit.
visuelle
27/02 19h30-45
conjonction
Si l’on dispose d’un horizon Ouest bien dégagé (seulement 2° de hauteur à 19h30), on pourra voir la très brillante Vénus aller se coucher dans les lueurs du crépuscule accompagné du plus discret Mercure (à environ 5°). Saturne complète le tableau à environ 10°.
visuelle
Horaire(s)
Planète
Conditions d’observation
Observ.
2ème quinzaine, avant 20h
Mercure
Sa proximité du Soleil et sa faible luminosité rendent toujours cette planète difficile à observer. Ce mois-ci, elle ne sera observable que quelques jours dans les lueurs du crépuscule. ATTENTION AU SOLEIL !
visuelle
2ème quinzaine, avant 19h15 / 19h45(28)
Vénus
La plus brillante des planètes fait son retour dans le ciel du soir au milieu du mois mais elle est très basse vers l’horizon Ouest où elle se couche très tôt dans les lueurs du crépuscule.
visuelle
Tout le mois
Mars
Mars est totalement inobservable ce mois de février car elle est trop proche du Soleil (conjonction en janvier).
non
Tout le mois, avant 7h(1er) / 5h(28)
Jupiter
Nous sommes en pleine période d’observation favorable de cette planète car en début de nuit, elle est déjà haute dans le ciel et culmine au Sud avant minuit (68° vers 23h30 le 1er, 21h30 le 28). Equipé d’une bonne paire de jumelles, ou mieux d’une petite lunette (ou télescope),il est assez facile de discerner ses 4 principaux satellites dits « galiléens » (car découverts par Galilée en 1610) : Io, Europe,Ganymède et Callisto, leur position variant en quelques dizaines de minutes.
visuelle
Tout le mois, avant 22h(1er) / 20h30(28)
Saturne
La période d’observation de cette planète est terminée car elle est basse en début de nuit (25° à 19h30 le 1er, 5° à 20h le 28) et se couche de plus en plus tôt.
non
ATTENTION AU SOLEIL: il ne faut jamais braquer un instrument optique dans la direction du Soleil, même au lever ou au coucher, car c’est très dangereux pour les yeux (risque de brûlure de la rétine, indolore car la rétine n’est pas sensible à la douleur, mais qui peut conduire à une cécité irréversible). Pour observer une éclipse, des équipement spéciaux (lunettes spéciales, filtres pour les jumelles, lunettes, télescopes, objectifs photo) sont obligatoires
Principales constellations du soir et objets remarquables
Nota : le mode d’observation proposé est le minimal mais il est évident qu’un équipement plus performant permet une meilleure observation (un phénomène observable à l’œil nu sera mieux vu avec une paire de jumelles, un autre accessible aux simples jumelles sera mieux appréciable dans un petit télescope).
Andromède
(Andromeda)
Fille de Céphée et Cassiopée, sa mère qui vanta tant sa beauté qu’elle attira le courroux de Poséïdon sur cette princesse. Vouée à périr sous les crocs du monstre marin, enchaînée à un rocher face à la mer, elle ne dut son salut qu’au
courage de Persée (et la rapidité de Pégase). L’objet M31 qu’on y trouve est tout à fait extraordinaire : c’est la grande galaxie la plus proche de nous, mais à près de 2,5 millions d’années-lumière, c’est l’objet le plus lointain
que l’on puisse observer à l’œil nu. Si notre vue était plus sensible, nous la verrions comme une très grande ellipse dans le ciel (environ 6 fois la taille de la pleine lune en longueur).
Observation visuelle* :
M31 (galaxie)
Persée
(Perseus)
Héros (en grec « le pilleur ») qui a sauvé la vie d’Andromède. D’après la légende, il tombe amoureux de cette princesse et obtient de son père Céphée la promesse de l’épouser s’il arrive à la sauver. La seule solution qu’il trouve alors
est d’aller tuer la Méduse, dont la simple vue « pétrifiait » (au sens littéral : « transformait en pierre »), et de lui couper la tête pour la mettre dans un sac. Le sang ayant coulé jusqu’à la mer donna naissance à Pégase sur lequel
il chevauche à tire d’ailes pour arriver juste au moment où le monstre marin (la Baleine) allait dévorer Andromède. En sortant la tête de la Méduse du sac, il pétrifie le monstre au moment où il jaillit des flots pour saisir sa victime.
Dans le ciel, Persée est représenté tenant à la main la tête de la Méduse figurée par Algol (l’Ogre) et le petit amas qui l’entoure. Il est curieux de noter que la variation d’éclat d’une étoile (en 3j environ ici), mystérieuse dans
l’Antiquité a pu conduire à la considérer comme malfaisante ou au contraire admirable (voir Mira de la Baleine). L’objet M34 indiqué ci-dessous est un amas ouvert dont la grande taille rend le repérage très facile, presque à mi-chemin
entre l’étoile Gamma d’Andromède (une double orange/bleue intéressante au télescope) et Algol.
Observation visuelle* :
M31 (galaxie)
Le Triangle
(Triangulum)
Cette petite constellation serait sans intérêt si on n’y trouvait M33, autre grande galaxie de notre groupe local, comme M31. Située à une distance comparable, elle est plus difficile à voir car elle se présente de face, donc avec
une luminosité beaucoup plus diffuse. Elle serait visible à l’oeil nu dans un ciel de très bonne qualité (sans pollution lumineuse).
Observation aux jumelles* :
M33 (galaxie spirale)
Les Poissons
(Pisces)
Cette constellation du Zodiaque est inspirée de la légende d’Aphrodite et d’Eros qui, effrayés par le monstre Typhon pendant leur bain, se transformèrent en deux poissons attachés par la queue pour ne pas se perdre (c’est aussi de cette façon que les poissons étaient vendus à l’étal du marché dans l’Antiquité). Difficiles à discerner car leurs étoiles ne sont pas très brillantes, ils sont situés de part et d’autre du « grand carré » de Pégase. Le « V » qu’ils forment pointe presque juste sur la fameuse étoile Mira de la Baleine.
La Baleine
(Cetus)
Cette constellation était en fait le « monstre marin » (Cetus, d’où vient « cétacé ») mais les chrétiens et Jonas sont passés par là… Son étoile Mira (l’Admirable, la Magnifique), située en son milieu (et pointée par le « V » des Poissons)
est particulièrement remarquable car c’est une étoile variable à période très longue (11 mois environ) qui passe d’une grande brillance à son maximum (analogue aux 7 étoiles principales de la Grande Ourse) à une extinction progressive
(invisible à l’œil nu pendant environ la moitié de son cycle). Ce phénomène exceptionnel lui a valu son nom.
Observation visuelle :
Mira (étoile variable)
Eridan
Cette constellation très longue et sinueuse figure un fleuve mythique (parfois identifié au Pô, parfois au Rhône) dans lequel serait tombé Phaëton à la fin de sa course aventureuse le jour où il avait tenté de conduire le char de son père Phébus (le Soleil).
Le Bélier
(Aries)
Cette constellation du Zodiaque évoque le fameux bélier qui était couvert de la Toison d’Or que les argonautes allèrent conquérir avec le navire Argo (énorme constellation qui a été découpée en Poupe, Carène et Voiles au XVIIIème siècle pour des raisons pratiques).
Le Taureau
(Taurus)
Inspirée par la légende d’Europe, le Taureau (métamorphose de Zeus pour la séduire) est une constellation du Zodiaque. Elle est caractérisé par le V formé par l’amas très étendu des Hyades qui forme sa tête, avec Aldébaran représentant
son oeil droit, d’une couleur orangée très caractéristique (c’est une « géante rouge », étoile en fin de vie). Ce rapprochement montre bien le caractère arbitraire des constellations car Aldébaran (65 al environ) est deux fois plus
proche que les Hyades (130 al environ) avec lesquels on l’associe. Les Pléïades (M45) sont un petit amas d’étoiles jeunes bleutées (50 à 100 millions d’années seulement) et, suivant son acuité visuelle, on peut distinguer de 5 à
9 étoiles à l’oeil nu dans ce groupe qui constitue un test. Le Taureau illustre bien l’évolution des étoiles : avec les « jeunes » Pléïades, la « vieille » Aldébaran, et la fameuse nébuleuse du Crabe (M1), véritable « cadavre » stellaire
issu de l’explosion violente d’une supernova observée le 4 juillet 1054 par les chinois. Jupiter est actuellement dans cette constellation.
Observation visuelle* :
Aldébaran (géante rouge), Les Péïades/
M45 (amas ouvert).
Observation avec instruments (lunette/télescope) :
M1 (nébuleuse, reste de supernova)
Orion
De l’avis de nombreux astronomes, Orion est la plus belle constellation du ciel avec sa silhouette humaine facilement identifiable. Dans le ciel, ce chasseur affronte le Taureau muni d’une toison et d’une massue. Selon la légende,
Diane le fit piquer par le Scorpion pour calmer ses ardeurs amoureuses (ces deux constellations, opposées sur la voûte céleste ne peuvent jamais se voir simultanément). Son amour secret avec Eos (Aurore), déesse des crépuscules,
fut révélé par Apollon à leur grande honte et cela expliquerait le rougissement du ciel au crépuscule quand Orion apparaît dans le ciel d’automne. A l’inverse quand le printemps voit disparaître Orion du ciel avant le matin, Aurore
pleure son amour absent et cela provoquerait l’apparition de la rosée matinale… Comme Orion est au méridien (plein sud) en milieu de nuit vers Noël, les trois étoiles qui forment sa ceinture sont parfois appelées « les rois mages ».
Dans son baudrier se situe la nébuleuse M42, la plus belle et le plus brillante du ciel boréal, où de nouvelles étoiles sont en train de naître. Orion étant la constellation la plus remarquable du ciel d’hiver, on peut facilement
repérer toutes ses voisines en parcourant le « Grand G de l’hiver » qui lie les étoiles les plus brillantes du ciel à cette époque : Aldébaran, Capella, Castor, Pollux, Procyon (non visible sur la carte), Sirius, Rigel, Bellatrix et
Betelgeuse. On peut remarquer les différences de nuances entre ces étoiles, certaines étant plutôt orangées (Aldébaran et Betelgeuse notamment qui sont de vieilles géantes rouges), d’autres bleutées (Sirius, Rigel et Bellatrix).
Observation aux jumelles* :
M42 (nébuleuse)
Le Cocher
(Auriga)
La référence mythologique grecque de cette constellation n’est pas très claire (multiples versions) et peut-être faut-il plutôt remonter à des sources antérieures pour y voir la référence au « char » que les babyloniens plaçaient à cette
endroit en nommant « cocher » son étoile principale. Aujourd’hui nommée Capella (la chèvre) elle est censée représenter la chèvre Amalthée qui servit de nourrice à Zeus. Comme la Voie Lactée traverse cette constellation, on peut y
observer de nombreux objets dont les trois amas ouverts signalés ci-dessous (dans l’ordre de leur place dans le ciel, de l’extérieur vers l’intérieur).
Observation aux jumelles* :
M37 (amas ouvert),
M36 (amas ouvert),
M38 (amas ouvert)
Les Gémeaux
(Gemini)
Inspirée par la légende des deux demi-frères Castor et Pollux, cette constellation du Zodiaque évoquent deux silhouettes humaines côte à côte. Leur nom sont maintenant utilisés pour leur deux étoiles principales figurant leurs têtes.
A savoir : pour les nommer sans erreur, il suffit de se souvenir que Castor, avec un « C », est du côté de Capella (du Cocher, voir plus haut). Dans les pieds de Castor, on peut facilement situer l’amas ouvert M35 assez remarquable
(analogue à ceux du Cocher). Mars est actuellement dans cette constellation.
Observation aux jumelles* :
M37 (amas ouvert),
M38 (amas ouvert)
Le Grand Chien
(Canis Major)
La constellation du Chien qui accompagne le chasseur Orion contient Sirius, l’étoile la plus brillante du ciel nocturne. Appelée auparavant Canicula chez les romains (Canis = chien), elle nous a donné le terme « canicule » car en cette
période la plus chaude de l’été, elle leur apparaissait brièvement à l’aube. Elle est tellement brillante que les turbulences atmosphériques nous la font souvent voir comme dans un clignotement de couleurs variées. Dans la constellation
voisine du Petit Chien, l’étoile principale Procyon doit son nom au fait qu’elle se lève un peu avant l’apparition du Grand Chien (Pro Cyon = avant le chien en grec). Comme la Voie Lactée longe le Grand Chien, cette région est riche
en amas ouverts (M46 et M47 indiqués ci-dessous sont en fait dans la constellation de la Poupe). Au télescope on peut remarquer que M46, le plus fin des trois, contient une petite nébuleuse planétaire.
Observation aux jumelles* :
M41 (amas ouvert),
M46 (amas ouvert),
M47 (amas ouvert)
Le Cancer
(Cancer)
C’est déjà une constellation du printemps qui apparaît. Constellation du Zodiaque, le Cancer n’a rien de remarquable car les étoiles qui le composent sont plutôt faibles. C’est surtout l’amas M44, très étendu et perceptible à l’oeil
nu, qui permet habituellement de le situer.
Observation visuelle* :
M44 (amas ouvert)
L’Hydre
(Hydra)
Selon plusieurs légende, ce serait l’Hydre de Lerne, monstre à 9 têtes qui repoussaient quand on les coupait. Elle fut vaincue par Hercule (constellation qui apparaît un peu plus tard dans la ciel). Malgré sa grande taille, cette constellation est assez difficile à identifier dans le ciel à cause de son parcours sinueux (c’est aussi le cas du fleuve Eridan situé près d’Orion). Ses deux constellations voisines, la Coupe et le Corbeau sont beaucoup plus reconnaissables avec leurs contours caractéristiques.
Le Lion
(Leo)
C’est la constellation principale du ciel de printemps, inspirée par le Lion de Némée de la légende d’Hercule. Constellation du Zodiaque, le Lion est facilement reconnaissable à la forme de « faucille » dessinée par les étoiles de sa
crinière et de son poitrail. Le ciel du printemps, qui nous éloigne de la Voie Lactée, est propice à l’observation de nombreuses galaxies (voir La Vierge dans le ciel de Mars). Plusieurs sont visibles juste sous le Lion et notamment
le « couple » constitué par M65 et M66, faciles à situer.
Observation avec instruments (lunette/télescope) :
M65–
M66 (galaxies)